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 (aloys) stop and stare
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Sujet: (aloys) stop and stare    - Sam 2 Juil 2016 - 23:57

Aloysius D. Hazelwood

wherever i go, i'll find you

Tell us about you


Moi c'est Aloysius Dael Hazelwood mais tu peux également m'appeler Aloys ou Alo. Je suis né(e) le 31/12/92 à Brême. J'ai donc 23 ans ans. J'ai des origines allemandes. Je suis hétérosexuel, je crois et totalement célibataire. Je bosse en tant que étudiant (architecture). Je fais partie des john lennon. Les gens me disent que je ressemble comme deux gouttes d'eau à luke newberry.
© pandora
Comment te définirais-tu? Eh bien, déjà, je commencerai par dire que je suis un être humain vivant. C'est une évidence, mais c'est tout de même important à savoir, non ? Il existe des êtres humains morts, par exemple. Et tous les êtres ne sont pas forcément humains. Donc c'est un bon début. Hm. Oui. Un bon début. En dehors de ça, un être humain vivant paumé. Pas géographiquement, hein. Juste... Dans tous les autres domaines. Les études, la vie. Contrairement à mes frères, je n'ai jamais su ce que je voulais faire, plus tard. Alors, pour l'instant, j'erre et je découvre. Je suis sûrement trop indécis et incapable de prendre une décision. Donc en fait... Je ne suis pas plus différent de tout le monde. Enfin, pas que j'ai l'impression, en tout cas.
Pour toi, que représente la musique? Un bon moyen de se détendre - ou de ne pas avoir à écouter mes frangins. J'aime beaucoup écouter de la musique ; en général, quand j'allume mon PC, mon réflexe, c'est de lancer quelques musiques et je sors pas sans mon ipod (après, je l'écoute pas quand j'suis pas tout seul, j'suis pas non plus un rustre !). Et quand mes frères commencent à vraiment m'agacer, je mets mes écouteurs pour ne plus avoir à les entendre. C'est vraiment pratique et idéal !
Quelle est la chose la plus importante pour toi? Vivre heureux, je pense. C'est peut-être un peu naïf. Tout le monde me dit souvent que je suis naïf. Mais, je sais pas... Ca me paraît logique, non, de vouloir vivre heureux ? Je préfère ne pas avoir un boulot qui fait rêver les enfants mais me sentir heureux et épanoui dans celui-ci que de trimer dans un bureau et faire un burn-out tous les ans. Donc oui, se sentir bien, c'est important pour moi et tant pis si ça fait de moi un naïf.

Caractère & Physique • Pâle comme la mort et blond comme les blés. De quoi donner à tout le monde l'impression qu'il sort d'un conte d'Andersen. Ou d'un conte des frères Grimm. Mais s'il se montre aussi naïf que le Petit Poucet ou encore Hansel et Gretel, Aloysius est loin de posséder une telle blancheur de peau grâce, ou à cause de, à un vœu de sa mère. Longtemps, les médecins l'ont pensé albinos mais le marron de ses yeux les ont démentis. Il n'est pas albinos, pas plus qu'il ne souffre d'une maladie de peau ; il est juste pâle. Très pâle. Depuis sa naissance et sans doute jusqu'à sa mort - qui surviendra le plus tard possible, il l'espère. Si ça lui attire les regards des autres, de pitié ou d'horreur, ça lui vaut aussi, et surtout, de terribles coups de soleil dès que le soleil sort. Aloysius s'en moque ; pour palier à ces rougeurs douloureuses, il se couvre. Trop. Au point de crever de chaud, par moment, mais si ça peut lui éviter de dévoiler ses jambes trop blanches, et trop maigres, qui lui ont trop souvent valu les railleries de ses camarades à l'école, alors c'est pour son bien. Et s'il peut éviter de montrer à tout le monde combien il est imberbe, c'est encore mieux. Il lui arrive d'avoir besoin de se raser un peu la barbe. Une fois par mois, environ, le temps que ses poils blond ne se fassent remarquer véritablement. On se moque. Parce qu'il la tronche d'un bébé et le corps d'un gamin de dix ans. Il pourrait s'en agacer, mais il a appris à ignorer. Il est né avec ce corps-là, autant l'accepter. Alors il hausse les épaules d'un air désinvolte quand on lui fait une remarque - trop maigre, trop osseux, trop ci ou bien trop ça. Et il tourne le dos. De toute manière, il n'a pas la répartie qu'il lui faudrait, pour être capable de se défendre correctement. Les mots, souvent, lui manquent. Il ne ferait pas un bon poète, encore moins un bon auteur. Et malgré ce physique atypique, malgré tous ces défauts, on lui a souvent fait remarqué qu'il a un visage des plus expressifs. Qu'il pourrait être acteur.
Habitudes • il regarde beaucoup de documentaires, peu importe le sujet. c'est même la seule chose qu'il regarde à la télévision. quand il ne peut pas en regarder un, il essaie de l'enregistrer ou demande à l'un de ses frangins de le faire pour lui. ⊱ ⊱ on lui a très souvent reproché d'être trop effacé. il essaie de palier à ce défaut, notamment avec l'aide de tyler, mais il a beaucoup de mal à se montrer tel qu'il n'est pas. surtout devant des inconnus ou des étrangers. ⊱ en plus de son accent allemand à tomber au couteau tant il est prononcé, il a quelques difficultés en anglais, ce qui le fait souvent se mélanger dans les pronoms, les conjugaisons. il a aussi un défaut de prononciation ; il se trouve qu'il y a des lettres qu'il a du mal à prononcer. le v et le f, par exemple, sont pour lui, quasiment similaire. ⊱ il ne supporte pas les cheveux longs sur un homme. c'est quelque chose qu'il ne comprend pas, il trouve ça étouffant. il a déjà essayé de se laisser pousser les cheveux et a eu l'impression d'avoir une polaire ou des poils de bête sur lui constamment. au bout de trois jours il s'est fait coupé les cheveux. ⊱ il fuit les disputes, les altercations et le combat. il a horreur de ça, même si cette peur de la confrontation et du ton qui monte ne va pas - encore - jusqu'à lui donner des crises d'angoisse. ⊱ il écoute énormément de rap allemand, principalement parce qu'il a beaucoup de difficultés à chanter les paroles des chansons américaines. il a du mal à suivre le rythme en anglais, quoi. ⊱ il n'a jamais eu de petites amies, ni même de petits copains. ce n'est pas tant qu'il ne s'y intéresse pas, juste qu'il ne les regarde pas. souvent, il passe à côté d'une fille plutôt jolie et qui pourrait lui plaire mais il ne la voit pas et continue son chemin. jusqu'à arizona. ⊱


▬ Qui je suis ▬
Pseudo/Prénom manon // ghost.writer • Âge 21 ans (dans deux jours) • Scénario/Inventé inventé • Fréquence de connexion je passe tous les soirs, mais je rp durant mes week-end • Comment as-tu découvert le forum? arizonaaaaaa • Qu'en penses-tu? il est sympa comme tout :) • Ton avatar luke newberry • Un double compte? nope • Un dernier mot? love

Code:
<span class="pris">LUKE NEWBERRY </span>♠ aloysius d. hazelwood


Dernière édition par Aloysius D. Hazelwood le Jeu 7 Juil 2016 - 19:04, édité 6 fois
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Sam 2 Juil 2016 - 23:58


smile, it's just a bad day


Tout va trop vite. Il ne sait plus ce qu'il se passe, ce qu'il s'est passé. Avec les effluves de l'alcool, la tête lui tourne, le monde tangue. Il porte une main fébrile, tremblante, à sa tête alors qu'il ne souffre pas. Il entend Geoffroy hurler quelque chose en allemand, Benedikt est quelques pas plus loin. Ils sont tous les deux totalement paniqués. Quelque chose vient d'arriver, mais aucun n'est en mesure de savoir quoi réellement. « Aloys aide-moi bordel ! » Hagard, il se tourne vers celui qui l'a appelé et, titubant légèrement, il s'approche de son frère. Geoffroy a la main tendue en direction de l'eau, l'autre accrochée comme il le peut au trottoir. Aloysius peut voir ses doigts glisser mais il ne comprend rien. « BORDEL ALOYS BOUGE TON CUL ! » Il veut lui répondre mais les mots se coincent soudainement dans sa gorge. Il vient de voir. Une mèche de cheveux rouge flotter à la surface de l'eau, trois doigts sortir, se débattre avant de replonger. Ça n'a duré qu'une dizaine de secondes. Il est pris d'un hoquet, se penche en avant, un bras sur son ventre plié. Il a à peine le temps de s'essuyer la bouche qu'il aperçoit Geoffroy se pencher encore davantage. Il veut attraper la main. Aloysius l'attrape par le blouson, lance un regard à Benedikt qui, en proie à une grande panique, tente d'expliquer la situation au téléphone. Qui il appelle, il l'ignore. La police ? Les ambulanciers ? Peut-être Joachim.
Il se sent partir en avant, sent ses pieds glisser contre le sol. Il retient son frère à deux mains, essaie de puiser dans ses faibles forces, ses faibles muscles, pour le ramener contre lui, sur la berge, en sécurité. « Mais qu'est-ce que tu fous Aloys ? Merde, elle est en train de se noyer, là ! » Malgré les protestations de son frère, il tiens bon. Benedikt a raccroché, il vient l'aider à tirer Geoffroy d'une noyade quasi-certaine. L'autre se débat comme un forcené, comme un possédé. Il beugle, gueule, refuse. « Geof' si t'y vas, tu vas te noyer aussi. » Il a l'impression d'avoir parlé d'une voix assurée mais s'aperçoit plus tard que ce n'est qu'un murmure, tout juste audible, qui perce les cris de son frère. Il échange un regard avec Benedikt. Finalement, Geoffroy se calme, abandonne.

La nuit est froide, d'un coup. Et triste. Derrière leurs trois silhouettes dissimulées dans une rue mal éclairée, la sirène de l'ambulance tourne en boucle, stridente et agaçante. Mais aucun d'eux n'a le courage de commenter cet appel insupportable. C'est à peine s'ils osent échanger quelques regards. A peine s'ils se regardent, les uns, les autres. La honte est présente, mais ce n'est rien à côté de la culpabilité qui les ronge lentement. D'abord l'estomac puis elle remonte jusqu'au cœur. Creuse plus profond, leur déchire leur âme. Aloysius sent un nouveau haut-le-cœur tenter de percer ses lèvres, mais il le retient. Les larmes lui montent aux yeux, il n'essaie pas de les essuyer. Il lance un bref coup d’œil à Geoffroy qui est assis par terre, la tête enfouie dans ses mains. Puis à Benedikt resté debout, à côté de Geoffroy, le visage fermé, les yeux bousculés par des pensées contradictoires et trop vives.
Un vent froid les traverse, leur tire de leur deuil précoce. Geoffroy se lève, s'éloigne de quelques pas. Benedikt et Aloysius échangent un regard. Ils ne comprennent pas. Mais lui enchaîne le pas, entraîné par celui qui est en cet instant leur aîné, celui qui décide pour eux. « On n'en parle pas à Joachim. » Aloysius cesse de respirer ; c'est une erreur, il le sait. Leur aîné devine toujours, leur aîné finit toujours par savoir. Il les connaît tous trop bien, trop par cœur, pour ne pas noter un changement dans leur comportement. Il est une mère poule, un grand frère envahissant mais à l'instinct protecteur trop développé. Le super-héro de leur enfance à chacun. « On doit lui en parler. » Geoffroy lance un regard par-dessus son épaule, dévisage Benedikt qui n'en démord pas, implore Aloysius des yeux. Mais il acquiesce. Il prend parti. Contre Geoffroy. « Il pourra rien faire de plus. Tu te rappelles l'accident en Allemagne ? » Benedikt ne répond pas mais Aloysius sort de son silence éternel. Il tiendra tête, ce soir. « On était tous d'accord en Allemagne. Joachim aurait put aller en taule, tu t'en es tiré sans rien, ou presque. Là c'est pas pareil. Elle est morte, Geoffroy. Morte. Noyée. » Il s'arrête en voyant son frère fermer le poing, contracter la mâchoire. Il ne veut pas l'énerver, pas remuer le couteau mais les choses ont besoin d'être dites. Il prend la place de Joachim. Le plus jeune remplace le plus vieux. « Joachim finira par le savoir, de toute façon. » Il se fait plus hésitant, moins sûr de lui. Il ne veut pas creuse encore davantage le fossé qui existe entre ses deux plus vieux frères, mais il ne veut pas avoir à mentir à l'un d'eux non plus. Cette rivalité le blesse, le fait de prendre parti lui crève le cœur. Mais il n'a pas le choix. Geoffroy reprend la marche. Il capitule.

♦♦♦


« Allô ? » La voix de l'autre côté du téléphone lui répond. Un ton attendri, une voix inquiète. Est-ce que le trajet s'est bien passé ? Est-ce que ça n'a pas été trop long ? Est-ce qu'il a bien pensé à ses médicaments ? Sa mère, dans tous ses états après avoir laissé ses quatre fils quitter le pays pour s'échouer de l'autre côté de l'océan. Il sourit, presque malgré lui. « Oui, ma'. Je vais bien, j'ai pensé à mes médicaments, Joachim surveille que je les prenne bien. Non le soleil, ça va mais oui, je sais que je ne dois pas rester trop longtemps dehors quand il cogne trop fort. Le trajet était long, mais sympa. On s'est arrêté à New York, parce que l'avion suivant n'était pas avant le lendemain à cause du temps. » De nouveau, la voix à l'autre bout s'élève, pose des questions. Toujours plus de questions. Il s'efforce d'y répondre sans avoir l'air agacé. C'est sa mère, elle s'inquiète. C'est sa nature, il le suppose. « Oui oui, ils vont bien aussi. Geoffroy dort encore, il a fait la fête hier soir. Joachim est sortit courir et Ben' doit être en train de se laver, je te le passerai quand il aura finit. » Le combiné collé contre son oreille, il se déplace, s'assoit sur l'un des tabourets de la cuisine, joue avec une cuiller. Il hoche parfois la tête sans s'apercevoir que sa mère ne pourra pas le voir. « Ma', j'ai dix-huit ans, plus neuf. Je sais très bien m'occuper de moi. » Il soupire, secoue la tête, se passe une main dans ses cheveux blonds-roux. « L'appartement est beau, et plutôt grand. On n'a pas encore finit de tout meubler, mais les cartons sont tous vidés, je suppose que c'est le principal. Quoi ? » Ses sourcils se froncent, ses lèvres se pincent. « Oui, je vais sortir, me faire des copains, ne t'en fais pas. Non je ne vais pas rester dans mon coin, c'est promis. » Il croise les doigts, les pommettes rouges de ce presque-mensonge. Une porte dans le couloir s'ouvre, il se penche légèrement, manque de tomber et aperçoit Benedikt qui s'approche, les cheveux encore humides. « Ben est sortit de la douche, je te le passe. Embrasse Paps pour moi. » Il attend à peine d'entendre la réponse de sa mère, déjà, le téléphone est tendu en direction de son frère. Celui-ci fait passer son regard, grimace et, finalement, accepte le téléphone avec un soupire. Aloysius sourit, termine son verre.

♦♦♦


Il ne sait pas s'il doit frapper ou entrer directement. Il lève le poing, le laisse en l'air. Ses yeux se pose sur cette main fermée, ridicule et il appuie finalement sur la poignée. Elle se laisse faire. La porte n'a même pas besoin d'un coup d'épaule pour s'ouvrir et le laisser entrer dans cet appartement qu'il connaît. Mais qui est plongé dans une obscurité effarante. L'air y est pesant, lourd d'une empreinte qui refuse de s'effacer, lourd d'une présence qui n'existe plus qu'à moitié. Il s'avance, son pied bute contre quelque chose, lui arrache un juron mais il reprend sa route, boitillant. « Tyler ? » Il appelle. Encore. Et encore. Un grognement lui parvient du salon, le seul lieu qui semble posséder un éclairage. Il distingue la télévision allumée sur une chaîne étrange, sans doute un documentaire, à propos du camembert. Le son est faible. Il tente de tendre l'oreille mais ce ne sont que des grésillements qui lui parviennent. Alors il abandonne et, ses yeux habitués au manque de lumière, se posent enfin sur la silhouette de son ami. Il n'est plus que l'ombre de lui-même. Une épave échouée, un radeau abandonné. Il n'est pas rasé, sans doute pas changé depuis la veille et il gît sur le canapé comme un phoque sur la plage. « Tyler, tu devrais pas laisser ta porte ouverte, n'importe qui peut entrer. » Le reproche sonne faux, la voix se brise et c'est un regard morne qui se tourne vers lui. Pour la première fois depuis qu'il est entré dans l'appartement, Tyler semble prendre conscience de sa présence. Aloysius contourne le sofa, s'installe tant bien que mal sur celui-ci. « Aloysius ? Qu'est-ce que tu fais ici ? » Soupire. Quelques miettes de chips traînent sur la table basse, mais aucune trace d'un véritable repas. « Je viens te dire qu'il est temps de te reprendre en main. Tu as deux choix qui s'offrent à toi. Soit tu laisses définitivement tomber cette nana, tu passes à autre chose, tu ré-apprends à vivre, à sortir avec d'autres filles... » Il n'a pas le temps de continuer, Tyler le coupe, secouant la tête, presque frénétiquement. « Non. Je t'ai dis, imagine la plus belle fille que tu n'aies jamais vu. Une telle beauté qu'elle semble irréelle. Je ne peux pas passer à côté. J'ai juste été trop con. » Aloysius a les yeux qui se perdent dans le vague, dans le souvenir du visage d'Arizona, quelques secondes. Le temps de se rappeler de son grand regard taquin devant ses maladresses, de ses poings sur ses hanches fines quand il la complimente trop, sa façon de toujours vouloir se rabaisser. Oh oui, il imagine très bien cette fille-là. La plus belle. « Soit tu peux essayer de remettre le couvert. Ça se fait beaucoup. Principalement dans les films et les livres, c'est vrai, mais, tu es prof de littérature, non ? Donc, tu devrais parfaitement savoir ce qu'il faut faire pour qu'une fille te retombe dans les bras. » Il se donne un air convaincant mais sa voix chevrote par moment. Une vieille bécane qu'il a du mal à désencombrer. « Tu crois qu'elle voudra encore de moi ? » Il rejette la question d'un geste de la main. Qui ne voudrait pas de Tyler, le professeur de littérature aux allures de play-boy, à la culture générale étendue et à l'humour unique ? S'il a été trop idiot pour lâcher la fille de ses rêves, il sera suffisamment intelligent pour reconquérir son cœur.

Il étale des feuilles blanches sur la table basse, lance un regard en coin à Tyler. Celui-ci a peut-être une réaction, mais il lui est difficile de s'en assurer. Toutes les feuilles sont vierges mais Aloysius les expose sous leurs yeux comme des trésors. « Bon, voilà le plan. » L'enseignant se tourne vers lui, l'air interloqué, peut-être blasé. « Quel plan ? » Aloysius ouvre la canette de coca, la tend à Tyler et attrape son verre de lait aromatisé. « Le plan pour que tu retrouves le cœur de ta Eléa. » Nom de code. Même si Aloysius n'a jamais vraiment sut s'il s'agissait d'un pseudo utilisé par Tyler pour parler de son ex, ou bien son vrai prénom. C'est un surnom qui est resté. Il y a Eléa pour l'ex de Tyler et Alma pour la copine d'Aloysius. Toujours des noms de code. Il ne sait même pas pourquoi il ne prononce jamais le nom d'Arizona en présence de Tyler. C'est comme s'il voulait garder son prénom pour lui. Précieusement. « Ah. Y a un plan ? » Le regard qu'il pose sur son ami suffit à lui seul. Tyler lève légèrement les mains, signe de reddition. Satisfaction sur le visage d'Aloysius. « Déjà, il faut savoir si elle a quelqu'un d'autre. Si c'est le cas, ça complique les choses, mais y a de grandes chances pour que ce ne soit pas sérieux entre eux. Il doit sûrement lui servir de transition pour réussir à passer à autre chose. Ce serait même bon signe, ça veut dire qu'elle ne t'a pas oublié. » Il se montre catégorique mais aucun d'eux n'est dupe ; il ignore bien de quoi il parle. Toutes ses idées lui viennent de ses lectures romancées, des films qui racontaient une histoire d'amour indestructible, des téléfilms édulcorés qui laissent croire au grand amour. « Tu sais ce qu'elle fait, un peu, non ? Je veux dire, les endroits où elle traîne, tout ça. Tu pourras pas y aller, mais comme elle me connaît pas, je pourrai. Comme ça, je pourrai bien voir ce qu'il en est. » Il note sur la feuille. Étape une. Filature façon films d'espionnage. Étape deux. Se renseigner sur sa vie sentimentale. Si nouveau copain, est-ce sérieux ? Parfois, il surveille Tyler du coin de l’œil. Il sirote son coca. Immobile. Mais présent. Au fond de son regard, il y a cette lueur d'espoir qui apporte un regain de vitalité à Aloysius. Son ami n'est pas encore au fond du gouffre.


Dernière édition par Aloysius D. Hazelwood le Jeu 7 Juil 2016 - 19:19, édité 4 fois
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 0:02

Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fichette.
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 0:07

Bienvenue parmi nous
Le staff est là si tu as une question ♥

_________________________

Say something I giving up on you
Every time I close my eyes I can touch the colors around me Suddenly I realize everything I thought was impossible is here And my heart sings in a world so incredible And everything burns much brighter ♠ BLUEBERRY
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 0:09

merci
je n'hésiterai pas, promis :3
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Date d'inscription : 14/04/2016
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Avatar : holland roden

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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 2:44

Bienvenue parmi nous, bon courage pour ta fiche.

_________________________

I'M STILL. BREATHING.
find light in the beautiful sea. i choose to be happy, you and i, you and I we're like diamonds in the sky. you're a shooting star i see a vision of ecstasy when you hold me, i'm alive. we're like diamonds in the sky i knew that we'd become one right away oh, right away at first sight i felt the energy of sun rays. i saw the life inside your eyes. so shine bright, tonight you and i. we're beautiful like diamonds in the sky. eye to eye, so alive. we're beautiful like diamonds in the sky shine bright like a diamond.©️.mad love
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 17:35

Bienvenue toiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii :D
Réserve-moi des topics, tout plein
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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Dim 3 Juil 2016 - 18:00

merci

non non arijolie, je te réserve rien du tout. (a)
bah bien sûr va
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Date d'inscription : 08/03/2014
Messages : 545
Avatar : Peter Facinelli ♥
Age : 44

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Sujet: Re: (aloys) stop and stare    - Ven 8 Juil 2016 - 23:55

Félicitations

Aloysius D. Hazelwood!


J'en profite pour te souhaiter la bienvenue !
A la lecture de ta fiche, il m'est apparu que ton personnage allait plus chez les Louis Amstrong, donc je me permets de faire la modification (et puis, si ça te gène, ça pourra tout à fait être modifié)
Cela dit c'est un sacré bonhomme que tu nous as fait, sa vie a pas toujours été très cool :( mais faudra qu'on se trouve un lien ! d'une façon ou d'une autre ! Bon, ben du coup, tout est bon :
Ta fiche est désormais validée ! Nous espérons que tu te plairas parmi nous !
Maintenant que tu comptes officiellement parmi les habitants de la Nouvelle-Orléans, tu peux aller à l'agence immobilière afin d'avoir un toit sur la tête. Si tu recherches des colocataires ou une colocation, les annonces sont là pour toi ! N'hésite pas non plus à postuler afin de trouver un job en allant au Pôle Emploi, ainsi que d'éplucher les offres d'emploi. Tu y trouveras l'emploi de tes rêves, c'est certain !
N'oublie pas d'aller te faire des amis. Et pour finir, si jamais l'envie te prends, passe faire un tour parmi les jumelages de la ville.
Tu peux désormais te balader à volonté dans les rues de la Nouvelle-Orléans. Si tu as un souci, n'hésite pas à contacter un des administrateurs, nous serons parfaitement ravis de venir à ta rescousse, ou simplement de répondre à une question

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