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 Nobody's perfect + Eliott.
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Sujet: Nobody's perfect + Eliott.    - Jeu 18 Aoû 2016 - 19:04

Eliott Pierce-Alexander Parker

All my life, all i missed was you

Tell us about you


Moi c'est Eliott Parker mais tu peux également m'appeler Eli. Je suis né(e) le jj/mm/aa à la Nouvelle Orléans. J'ai donc 25 ans. J'ai des origines américaines. Je suis amoureux des femmes et typiquement célibataire. Je bosse en tant que apprenti PDG de la maison de disque de mon père. Je fais partie des Barbra Streisand. Les gens me disent que je ressemble comme deux gouttes d'eau à francisco lachowski.
© crédits
Comment te définirais-tu? Je suis quelqu'un d'assez borné, et plutôt direct. Quand je veux dire quelque chose à quelqu'un, je ne passe pas par quatre chemins pour l'exprimer. Je dis juste ce que je pense, tel que je le pense, que ça plaise ou non. Pas la peine d'enjoliver quelque chose. Si ça doit faire mal, ça fait mal, si ça doit faire plaisir, ça fait plaisir, point barre. Aussi, j'aime m'amuser, c'est un peu comme un second souffle pour moi. Pas forcément dans les fêtes, même si c'est toujours marrant de voir les gens devenir encore plus saouls que vous, mais dans les situations de tous les jours.
Pour toi, que représente la musique? La musique a longtemps été présente dans ma vie aux moments où j'en avais le plus besoin. Elle était là pour me réconforter, pour m'aider à exprimer ma haine, et aussi pour m'aider à vivre. Car ma famille, de par mon cher papa, possède un label de musique qui a longtemps été le seul vrai gagne pain de la maison.
Quelle est la chose la plus importante pour toi? aurais-je pu un jour répondre ma famille? Mes soeurs font clairement partie des choses les plus importantes dans ma vie, mais, actuellement, c'est mon petit bout de chou, Matthis, mon fils, qui est au centre de toute mon attention. Sinon, le break dance a longtemps été une chose importante à mes yeux et, bien que j'ai décidé de reprendre l'affaire de mon père, j'espère un jour pouvoir prouver que je n'ai pas passé toutes ces années d'entraînement pour rien.

Caractère & Physique • Eliott a un caractère de cochon. Doué pour s'attirer tous les ennuis possibles et inimaginables, il refuse, parfois avec beaucoup de violence, de ne pas avoir raison, surtout face à des situations qui l'énervent. Mêlé à son impulsivité, il peut passer pour un jeune homme extrêmement colérique, ce qu'il n'est pourtant pas. Certains le qualifieraient de violent. Or, ça n'est pas dans ses habitudes de "taper" pour le plaisir. S'il lui est arrivé de nombreuses fois de se trouver au milieu d'une bagarre - qu'il aura sans doute provoqué lui-même - jamais il ne lui viendrait à l'esprit de fracasser quelqu'un simplement parce qu'il en a envie, ou qu'il est en colère pour autre chose. Il n'est pas quelqu'un des plus responsables. Pourtant, l'arrivée de son fils dans sa vie a changé bien des choses. Il passe moins de temps en soirée, même s'il aime faire la fête, et il s'est efforcé de devenir un peu plus organisé.
Niveau physique, Eliott n'est pas forcément l'homme le plus musclé du monde, mais son entraînement au breakdance lui a tout de même donné de jolis abdos et biceps. Il est également relativement grand puisqu'il mesure plus d'un mètre quatre vingt dix.
Habitudes • Eliott a longtemps été un grand habitué des soirées et des fêtes à débordement. Généralement, c'était lui, qui faisait déborder la goutte d'eau et qui finissait tellement saoul qu'il était incapable de se rappeler de la nuit qu'il avait passée, au petit matin. Plus ou moins don Juan, il avait, si l'on peut plutôt dire, une certaine facilité avec les filles, qui se retrouvaient facilement dans ses bras, bien que rarement dans son lit.
Aujourd'hui, les choses ont changé. Eliott essaie d'être un "papa réglo". Il fait tout pour Matthis, il donnerait sa vie pour lui. Et ça commence souvent par changer les draps de lit au petit matin quand son bout de chou a fait un cauchemar et n'a pas pu se retenir de faire pipi dans son lit. Il passe de plus en plus de temps au parc à enfants, Matthis étant devenu assez grand pour jouer avec des enfants plus vieux et dans des endroits plus communs.
Eliott n'est pas un habitué de la ponctualité. Les horaires, il n'en a que peu faire. Du moins, jusqu'à ce qu'il y ait des retombées par la suite.
Depuis qu'il est adolescent, Eliott fait du breakdance. Jusque là, c'était sa passion, ce qu'il se voyait faire des années plus tard. Pourtant, les choses ont changé et, bien qu'il pratique toujours cette passion, il sait pertinemment qu'il n'en fera pas son métier.


▬ Qui je suis ▬
Pseudo/Prénom C. • Âge la vingtaine • Scénario/Inventé scénario • Fréquence de connexion 5/7 environ • Comment as-tu découvert le forum? par hasard? • Qu'en penses-tu? (y) • Ton avatar francisco lachowski • Un double compte? ici • Un dernier mot? ici

Code:
<span class="pris">FRANCISCO LACHOWSKI </span>♠ eliott p-a parker


Dernière édition par Eliott P-A Parker le Ven 26 Aoû 2016 - 23:18, édité 4 fois
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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Jeu 18 Aoû 2016 - 19:05


Passed is passed, future isn't here yet, so live your present now.


« Moi quand je serai grand, je serai pompier, pas vrai maman? » Le regard qu'elle me portait à cet instant précis était doux, aimant. Je ne me rappelais pas avoir vu un visage féminin aussi doux dans ma vie. Pourtant, je savais d'ores et déjà, au regard de mon père, que mes paroles l'avaient beaucoup plus touchée que je ne l'aurais pensé. Je ne serai peut-être jamais pompier, mais je voyais dans ses yeux un amour inconditionnel, celui qu'elle avait sur ses filles à chaque fois que ses yeux se posaient sur l'une d'elles. Ses filles. Mes soeurs. Enfin, mes demi-soeur. Car si mes paroles l'avaient autant touchée, c'était sûrement parce que je n'étais tout simplement pas son fils. Le temps que je me rende compte de ma gaffe, j'avais déjà peur que mon père n'entre dans une colère monstre et se mette à me gronder. Alors, je balançais des excuses à tout va. Pardon, pardon... ça n'était pas suffisant à mes yeux, comme excuses. Pourtant, en croisant le regard de celle que je considérais comme ma mère, je ne voyais pas un seul bout de colère, seulement du bonheur. Ca me semblait bizarre, à vrai dire. Comment pouvait elle être heureuse de quelque chose que je venais de dire alors que ma propre mère avait déguerpi des années plus tôt ? Alors que ma propre mère n'avait même pas voulu de moi ? J'entendais souvent dire que ma mère avait préféré l'héroïne à moi. Je me demandais sans celle qu'elle héroïne elle avait préféré, mais j'avais beau chercher, je n'en trouvais pas. Je n'étais pas doué pour ça, de toute façon.
Alors, dans l'ombre d'un doute, j'avançais en titubant vers mes parents et me jetais dans ses bras. Elle n'était peut être pas la maman qui m'avait mis au monde, mais elle était celle que j'avais choisie.


***
J'avais cessé de demander. Passé un moment, j'avais compris. Ma mère ne reviendrait pas. Ma mère, la vraie, pas celle que mon père avait choisi comme épouse et que j'avais adopté. Concrètement, je ne manquais de rien, mais il fallait dire que, par moment, elle me manquait terriblement. Et je voulais savoir pourquoi elle ne revenait jamais. « N'insiste pas, Eli. Tu sais ce qu'il est advenu. Ta mère n'est pas quelqu'un de bien, c'est sa drogue, la seule chose qui compte pour elle. Elle te verrait, et puis quoi? Elle ne voudrait toujours pas de toi. » C'était méchant. C'était terriblement méchant. Mais c'était la vérité. Mon père ne m'avait jamais caché la vérité sur cette femme qui m'avait mis au monde et qui m'avait simplement abandonné au détriment de son héroïne. Je n'osais même pas imaginer, si petit fus-je, comment une mère pouvait abandonner son ou ses enfants. Il suffisait de voir l'amour que ma belle mère portait à Joan et à Chrissy pour comprendre à quel point cette pensée était complètement inconsidérée à mes yeux. « Mais Papa, je ne la verrai jamais, alors? » C'était inéluctable. Ma mère allait manquer à ma vie pour toujours et jusqu'à la fin de ma vie, j'allais la pleurer, puisqu'elle n'avait probablement pas l'intention du tout de me revoir. C'était comme si elle m'avait gommé de sa vie. Alors, j'avais décidé, pour un temps du moins, de la gommer de la mienne.


***
« Touche pas à ma soeur! » En disant ces paroles, c'était à la fois Joan et à la fois Chrissy que je protégeais. Un petit malin s'était trouvé intelligent à essayer de racketter Chrissy de son goûter. Bien sûr, j'avais immédiatement accouru pour jouer les gros bras. Il fallait dire que faire le frère protecteur, c'était facile, surtout avec elles. « Pff, t'es même pas son frère pour de vrai! » Et il avait tourné les talons sans réfléchir. J'étais victorieux, fier de ma réaction. « Il a raison, t'es pas mon frère. » Je ne m'y étais pas attendu. Chrissy, je l'aimais comme ma soeur, si tant était que je savais ce qu'était d'avoir une soeur. Qu'elle me dise ça m'avait blessé. Mais elle était petite, et je savais que ça pouvait être difficile pour elle. Seulement, ça n'était pas simple pour tout le monde non plus.


***
Le temps passait, doucement. Et j'avais pris la décision de faire un sport. En fait, je m'étais révélé être un très grand amoureux du sport, aussi incroyable soit cette révélation. J'avais décidé de faire du basket ball en équipe. C'était tellement appréciable comme sport, j'aimais le travail d'équipe et j'aimais le fait que tout le monde soit content tant qu'on donne le meilleur de nous-même. J'avais appris à aimer ça, et étais même devenu doué pour le sport. J'avais donc décidé d'aller plus loin dans la discipline et, par la suite, contre l'avis de mon père qui espérait que je mette plus de temps dans mes études à venir, mais je n'ai jamais été le genre de gosse qui écoute attentivement les paroles de papa et qui les suit à la lettre, avais commencé la boxe. À la place, je me suis laissé porter par le sport, qui me forçait toujours à me surpasser, point très appréciable. Et bon défouloir, ça aussi.


***
C'est un soir d'Halloween que j'ai surpris la conversation la plus surprenante de ma vie, jusque là. Je n'avais que seize ans, et pourtant, je sentais tout mon monde s'écrouler. Derrière la porte du salon, je pouvais clairement distinguer la voix de mes parents, qui s'efforçaient de murmurer pour être sûrs que toute la maison ne les entendent pas débattre. « Mais enfin, chéri, Eliott a le droit de savoir, tu ne crois pas? C'est donc l'image que tu veux qu'il garde toute sa vie, au sujet de sa mère? » ma belle-mère semblait des plus embarrassées. Curieux, je m'étais bien gardé de faire du bruit, attendant la suite de la conversation.
« Mais qu'adviendra-t-il quand il saura que je lui ai menti? Saura-t-il seulement me pardonner? » Des soupirs avaient fusé. Le pardonner? mais de quoi? Mon père n'avait jamais rien fait de répréhensible et s'était toujours comporté comme un homme droit. Il avait toujours eu des affaires en or et sa maison de disques avait eu un succès fou dès sa création. S'il avait détourné des fonds, je n'avais rien à lui pardonner, sauf l'absence des quelques années de prison. Mais ça ne collait pas. Rien à voir avec ma mère. « Et alors? Il finira par te pardonner pour ça. En attendant, il doit savoir que sa mère n'est pas une junkie, qu'elle s'est juste contentée de partir. Tu imagines, ce que ça va lui faire s'il se rend compte qu'une quinzaine d'années ont passé pendant qu'il vivait dans un mensonge? » J'étais sur le cul en apprenant ça. Alors, comme ça, ma mère, ma chère junkie de mère, n'était finalement pas une junkie? Effectivement, c'était dur à avaler. J'étais partagé entre la colère, la stupéfaction et la peur. Et ce goût de déception. Mon père m'avait menti, toute ma vie. Ma mère avait peut-être essayé de me retrouver, toutes ces années, au final. De rage, j'avais laissé échapper la porte qui s'ouvrit un peu plus dans un léger couinement. Le regard de mon père se posa sur moi. Je ne fus pas sûr de l'expressions que nous avions échangée, mais j'étais incapable de parler. « Oh... E... Elliott! Attends! » Trop tard, j'avais déjà fait demi tour, poussé toutes les portes sur mon chemin et courrais déjà sur le verdoyant espace qu'offrait le voisinage.


***
« Il m'a menti, Joe, tu comprends? Je pensais que je pouvais compter sur lui, et je ne peux même pas! » Joan me regardait avec des yeux compatissants. Je n'aimais pas du tout cette expression sur son visage à elle. Ca ne lui allait pas du tout, elle qui avait une expression généralement si douce et joyeuse sur son visage. « Je comprends, mais je suis sûre qu'il faisait ça pour te protéger! » Me protéger? Tu parles! il voulait seulement se protéger lui, s'assurer que je ne partirai pas voir ma mère, à qui il en voulait d'être partie sans revenir. Du haut de ma crise d'adolescence, je refusais de comprendre que si elle était partie, ça revenait probablement au même, et que le problème ne résidait aucunement dans le mensonge de mon père. Mon expression restait figée, laissant comprendre à ma soeur que je n'étais pas prêt à pardonner à mon père. Joan avait soupiré et m'avait fait, de bon coeur, une proposition que je ne pouvais pas vraiment refuser. « Bon, bah si ça te tient autant à coeur que ça, tu sais quoi? Ta mère, on va la chercher tous les deux et tu pourras la voir. Mais pense à ton père aussi. S'il ne t'a rien dit jusque là, c'est parce qu'il avait peur de te perdre. » J'avais longuement réfléchi à ces paroles, après avoir accepté la première partie. Et, je m'étais dit que, peut-être, quelque part, profondément dans tout ça, Joan avait raison.


***
Plusieurs années plus tard, Joan et moi avions retrouvé ma mère. J'avais réussi à pardonner à mon père mais n'avais pas réussi à parler à celle qui m'avait mis au monde, notamment lorsque j'avais découvert que, dans son mensonge, mon père avait vu vrai. Ma mère était une vraie junkie, une comme on n'en fait plus actuellement. C'est à partir de ce moment que j'avais plus ou moins déraillé.
Je m'étais mis à traîner dans des bars, probablement avec les mauvaises personnes, aussi. Et entre l'alcool et les stupéfiants, toutefois seulement consommés lors des soirées, je m'étais retrouvé plusieurs fois au commissariat. J'avais provoqué bon nombres de bagarres, mais si je m'en tirais vainqueur, les blessures n'étaient jamais minimes. Poignet cassé deux fois, une fois la jambe, trois fois le nez, j'avais été obligé de m'inventer une vie de casse cou, bien que peu fausse, notamment auprès du lycée et, plus tard, de l'université, qui s'étonnait toujours de mon état dépravé.


***
Quoique les fille aiment les garçons rebelles, j'avais pas mal de succès au lycée, mais c'est à l'université que je me distinguais le plus. J'avais adhéré à l'équipe de basket ball, et plusieurs membres de l'équipe de football voulait m'intégrer à leur équipe. Mais j'avais déjà suffisamment à faire entre l'équipe de Basket et la boxe que je continuais avec un sérieux incroyable quand on s'appelle Eliott Parker. Et les sportifs, à l'université, ça plait. C'est comme ça que je rencontrais Iris. J'étais amoureux d'elle. Peut-être pas fou amoureux, mais je l'aimais, je l'aimais vraiment.
Lors d'une soirée, nous avons dérapé et, bourrés, nous avons couché ensemble. C'était notre première fois ensemble. Bien sûr, comme tout adolescent ou jeune adulte qui se respecte, les premières fois sont synonymes de recommencement. Pourtant, un peu moins d'un mois avant de fêter notre premier anniversaire ensemble, tout avait dérapé.
« Comment ça depuis quatre mois? » j'étais furax. Elle m'avait caché quelque chose d'aussi gros que ça, pendant aussi longtemps? « Eliott, calme toi, s'il te plaît. Je... j'ai fait un déni. Il paraît que c'est courant chez les adolescentes. Mais tu le vois bien, c'est pas faux, il est vraiment là. » Elle découvrit son ventre en levant son t-shirt. Oui, il était vraiment là. Son ventre était réellement gros par rapport à la dernière fois où je l'avais vue, soit deux jours auparavant. Elle ne risquait pas d'avoir pris du poids en si peu de temps. Oh mon dieu, j'étais dans la merde. « Et? tu vas le garder du coup? » Iris m'avait regardée, effarée. « C'est trop tard pour avorter, si c'est ce que tu demandes. » Non, ça n'était pas ce que je demandais. Oh làlà, les choses étaient compliquées. « L'adoption? tu as pensé à l'adoption? J'ai aucune envie de devenir père, moi, surtout pas avec quatre mois de moins de préparation. » J'avais vu les larmes couler de ses yeux. Rien à faire, la prochaine fois, elle ne me prendrait pas pour un con, à me prévenir quatre mois plus tard. Mais apparemment je n'aurais pas d'autre choix que de subir.


***
« Tu déconnes mec, mais comment tu t’es débrouillé mon gars ? » Joan me regardait, bouteille à la main. J'étais incapable de dire si elle était plus stupéfaite que sur le point d'éclater de rire. « Je sais, j’ai vraiment merdé mais je peux pas revenir en arrière, ça fait quatre mois que la machine est en route. » Aucun doute, elle était stupéfaite. « Quoi ? Mais pourquoi tu ne m’en as pas parlé avant ? » Si seulement j'avais pu. Oh, oui, si seulement! « J’ai appris ça ce matin. » « Outch, dur. » Je ne savais pas si c'était de la compassion qu'elle essayait de faire passer dans sa phrase ou si c'était une simple affirmation. Dans les deux cas, en parler avec elle m'avait enlevé un poids de la poitrine. Pas la peine d'en parler à mon père, j'avais Joan et Chrissy pour raconter ce que j'avais besoin de raconter.


***
Matthis est né, quatre mois et demi plus tard. J'étais finalement heureux de cette naissance, bien que contraint à m'occuper d'un bébé dont je n'avais, en premier lieu, pas voulu. Avec l'accord d'Iris, nous nommions Chrissy et Joan marraines, bien que le baptême n'eut pas eu lieu, du temps ou nous étions ensemble. L'arrivée de ce petit bout de chou dans ma vie m'a fait prendre conscience de certaines de mes responsabilités. Pourtant, je n'en oubliais pas non plus le goût de la fête et des moments inoubliables que l'on pouvait passer en soirée.
C'était peut-être ça, qui l'avait faite fuir, en fin de compte.
Un an et demi après la naissance de Matthis, alors que nous vivions séparément, chacun chez nos parents, j'ouvris un matin la porte de chez moi avec mon fils dans son berceau de transport, avec une lettre dedans, dans laquelle Iris m'expliquait qu'elle n'avait aucune envie de s'occuper davantage d'un enfant, qu'elle était trop jeune pour ça et qu'elle n'avait pas le courage de continuer. Tout était fini entre nous, et elle était partie, loin de la Nouvelle-Orléans, pour repartir de zéro. Et moi dans tout ça? Je me retrouvais avec un gosse sur les bras. Mon père eut tôt fait de me demander de prendre un appartement pour être indépendant et assurer un vrai avenir à mon fils, pas sous le toit de ses grands parents.
Bien qu'il me finança un bon nombre de paiements, je me retrouvais obligé d'arrêter la fac pour trouver un job, qui m'apporterait des revenus corrects, et me permettrait de ne plus dépendre, financièrement parlant, de mon père. L'idée d'être barmaid ou serveur m'avait traversé l'esprit. C'était l'échappatoire de beaucoup de jeunes qui n'avaient pas fini leurs études et qui se retrouvaient obligés, du jour au lendemain de travailler.
On pouvait dire, en un sens, que j'avais tout plaqué pour mon fils. Mon père me trouva un job en or, un qui ne se refuse pas vraiment : une place de futur PDG au sein de sa maison de disque. Un salaire plus que convenable. J'avais, certes, dû abandonner mon rêve de breakdancer pour élever mon fils, mais je l'avais fait, un point c'était tout.


***
Aujourd'hui, Matthis a deux ans. Je ne me suis pas vraiment remis de ma peine de coeur et il m'arrive de penser qu'Iris finira par revenir. Je n'en sais rien, mais j'ose espérer. Mais, je ne lui pardonnerai pas son abandon. Après avoir été abandonné par ma mère, je ne souhaitais vraiment pas en arriver là avec mon propre enfant.
Ma mère, elle, je me suis décidée à la sortir de toutes ses désintox, qui n'en finissent plus. Je n'ai pas vraiment réussi à lui pardonner, mais je suis sûr que ça viendra un jour et ce, même si je ne la considère pas comme la mère qui m'a élevée. Elle n'a pas le droit à son "maman".
Mon fils, ce sont souvent mes soeurs, ses marraines, qui le gardent. Bientôt, j'espère, je le ferai baptiser pour de vrai et mettrai sur papier la responsabilité de mes soeurs en cas d'accident. Matthis est sûrement la plus belle chose qui me soit arrivée.
De mon ancienne vie, je ne garde pas grand chose, excepté quelques soirées auxquelles je ne déroge pas vraiment, mon skateboard, du temps où je faisais des figures de breakdance dessus ou me déplaçais avec, et mon caractère de merde. Je sais bien que rien n'a vraiment changé, mais il serait faux de ne pas dire que tout a complètement changé également.


Dernière édition par Eliott P-A Parker le Lun 29 Aoû 2016 - 23:44, édité 5 fois
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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Jeu 18 Aoû 2016 - 20:35

Haaaaaaan merci merci merci. Je t'aime d'amour
Bienvenue et bon courage pour ta fiche.

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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Mar 23 Aoû 2016 - 0:01

Bienvenuuue ♥ courage pour ta fiche !

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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Sam 27 Aoû 2016 - 15:56

Bienvenue et bon courage !
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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Mar 30 Aoû 2016 - 11:55

Merci à vous ♥

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Sujet: Re: Nobody's perfect + Eliott.    - Mar 30 Aoû 2016 - 15:35

Félicitations

Eliott P.-A. Parker !


Merci encore de prendre mon scénario . Ta fiche est désormais validée ! Nous espérons que tu te plairas parmi nous !
Maintenant que tu comptes officiellement parmi les habitants de la Nouvelle-Orléans, tu peux aller à l'agence immobilière afin d'avoir un toit sur la tête. Si tu recherches des colocataires ou une colocation, les annonces sont là pour toi ! N'hésite pas non plus à postuler afin de trouver un job en allant au Pôle Emploi, ainsi que d'éplucher les offres d'emploi. Tu y trouveras l'emploi de tes rêves, c'est certain !
N'oublie pas d'aller te faire des amis. Et pour finir, si jamais l'envie te prends, passe faire un tour parmi les jumelages de la ville.
Tu peux désormais te balader à volonté dans les rues de la Nouvelle-Orléans. Si tu as un souci, n'hésite pas à contacter un des administrateurs, nous serons parfaitement ravis de venir à ta rescousse, ou simplement de répondre à une question

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