AccueilAccueil  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Invité, viens nous donner ton avis sur PRD et Bazzart
et récolte des points supplémentaires dans la course au membre du mois ! ♥
Le forum fête ses trois ans ♥
Merci à chacun de vous pour ces belles années !
Des intrigues ont été mises en place pour fêter l'anniversaire du forum !
N'hésitez pas à jeter un coup d’œil dans la partie évènements ♥

 Doing like nobody's around ♦ Sullivan
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 08/03/2014
Messages : 540
Avatar : Peter Facinelli ♥
Age : 43

Message
Sujet: Doing like nobody's around ♦ Sullivan    - Dim 27 Avr 2014 - 14:27

Sullivan J. Collins
ft. Peter Facinelli

Ne jamais sous-estimer la capacité des autres à décevoir.



Comment te définirais-tu? Je pense pouvoir dire que je suis quelqu'un qui ne se prend pas la tête, qui sait être là pour les gens que j'aime. Je suis loin d'être parfait, et je ne prétendrais jamais l'être. Mais une chose est sûre, si mes enfants ont besoin de moi, je serais toujours là pour eux.
Pour toi, que représente la musique? La musique est un moyen de s'éloigner de certains soucis, et de se divertir avec les gens qui nous sont proches.
Quelle est la chose la plus importante pour toi? La chose la plus importante pour moi est ma famille et mon boulot, qui est ma passion.



Caractère & Physique • Sullivan est un quelqu'un de très posé, qui croque la vie à pleine dents. Enfin, le plus possible. Car il est un quelqu'un de très jaloux, qui vit mal les séparations avec les gens qu'il aime. Il a dû mal à faire confiance aux gens qu'il ne connaît qu'à peine. De plus, au niveau du travail, c'est un homme particulièrement exigeant. Il travaille principalement avec sa famille, mais il n'aime pas ce qui est 'bien' il préfère le 'parfait'. De plus, avec ses trois enfants, c'est un homme particulièrement autoritaire, même si ce n'en est pas non plus un tyran. Il sait juste leur dire non même quand ça peut déranger. Et il n'en démord pas. Sullivan fait assez attention à ce qu'il mange, peut-être à cause de son métier de chef, certainement. Il veille aussi à une alimentation saine de sa famille. D'ailleurs, ses enfants sont plus ou moins des sosies de lui : châtain avec des yeux bleus.
Habitudes • Sullivan passe son temps à l'extérieur la plupart du temps. Pendant son temps libre, il fait des cours de danse, se débrouillant plutôt pas mal dans les danses de salon telles que le tango, le jive ou encore le rock'n roll. Sinon, Sullivan aime le sport, en général. Il en pratique un peu, quand il a le temps, autrement, c'est un fan jusqu'à aller voir les matchs au stade. Il aime prévoir des sorties avec ses enfants, même s'il sait qu'ils sont désormais assez grands pour ne pas forcément avoir envie de sortir avec lui. Il évite de leur proposer des quelques choses d'ennuyeux pour eux.

Salut tout le monde!
Moi c'est Sullivan Joan Collins mais tu peux également m'appeler Sully. Je suis né(e) le 26 août 1973 à Dublin. J'ai donc 40 ans. J'ai des origines ici. Je suis Hétérosexuel et Divorcé. Je bosse en tant que Chef Cuisinier. Je fais partie des By your Side. Les gens me disent que je ressemble comme deux gouttes d'eau à Peter Facinelli.
© Shiya, Lazuly, Arwene


▬ Qui je suis ▬

Pseudo/Prénom Mélaïs • Âge 19 ans• Scénario/Inventé PI • Fréquence de connexion Le plus possible • Comment as-tu découvert le forum? Je sais pas (aa) • Comment es-tu arrivé(e) sur le forum? C'est une question piège, hein ..? • Qu'en penses-tu? Je l'aime déjàà ** • Un dernier mot? Nel mio mundo ♥

Code:
<span class="pris">PETER FACINELLI </span>♠ sullivan j. collins


Dernière édition par Sullivan J. Collins le Lun 28 Avr 2014 - 10:04, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Date d'inscription : 08/03/2014
Messages : 540
Avatar : Peter Facinelli ♥
Age : 43

Message
Sujet: Re: Doing like nobody's around ♦ Sullivan    - Dim 27 Avr 2014 - 14:27

Give a hand to life. We'll see what's coming

1973.
Dublin doit se reconstruire suite aux attaques militaires qu’elle a subies. Il n’y a pas eu beaucoup de morts, mais dans les esprits des habitants de cette ville sont grandement marqués par les évènements. Une sorte de guerre entre les républicains irlandais et le gouvernement contre la république d’Irlande. La ville ne laisse place qu’à un chaos pour les habitants. Leur but est, pour ceux qui n’ont pas de parti politique, de quitter la ville qui les empêche de vivre correctement. Des mois et des mois avant de se décider à partir pour certains. Ce qui fut le cas de la famille Collins. Mais c’était un choix en conséquence, puisque madame était enceinte. Il fallu attendre fin Août 1973 pour que leur petit garçon, Sullivan, ne voie le jour. Dès que le petit garçon a commencé à tenir les choses, puis à marcher à quatre pattes, le couple se décida à partir, pour un pays plus neutre, ou du moins, dans lequel il n’y avait pas de guerre civile. Ainsi, à deux ans, Sullivan Collins connaissait son premier grand déménagement dans un pays étranger. Et pas n’importe lequel : le Canada.
En arrivant dans leur nouvel appartement, le petit garçon appris une chose : sa maman était enceinte d’un petit bébé depuis près de quatre mois. Ainsi, Sullivan aurait un petit frère ou une petite sœur. A deux ans, on ne comprend pas encore beaucoup de chose, autant l’avouer. Mais on a toujours l’impression que la nouveauté n’a que du bon. Ainsi, à un peu plus de deux ans et demi, la famille Collins s’agrandit : un petit garçon en plus. Au début, la relation était assez étrange entre les deux enfants de la famille, une fois qu’ils avaient bien grandit. Car chacun était jaloux de l’autre, car l’attention et le comportement de leur parents avec l’un ou l’autre changeait selon lequel était-ce. Simplement parce qu’ils faisaient une plus grande différence sur les presque trois ans qui séparaient les deux enfants. Mais, au fil du temps, Sullivan et son cadet ont vu leurs relations s’améliorer un peu. Pour devenir, à l’âge préadolescent, de très bons amis.

1987.
Voilà près de quatorze ans que Sullivan est venu au monde. Si au début de son enfance, il semblait très précoce, plutôt intelligent, ses parents désespéraient de le voir faire quelque chose qui lui convenait. Le français n’était pas son truc, bien qu’il ne fasse presque pas de fautes en écrivant. L’histoire-géographie non plus. Les sciences, n’en parlons pas. Enfin, sauf un peu pour la chimie, peut-être. Encore, restait les mathématiques, Sullivan restait potable dans cette matière. Et était très bon élève en sport et en arts. Rien qui ne puisse l’aider à obtenir un jour le diplôme de fin d’études qui lui permettrait de faire une université. Ce qui avait de quoi désespérer les parents. L’aîné de la famille ne deviendrait jamais un quelqu’un qui aurait une accession sociale telle qu’ils la souhaitaient. Heureusement, le petit benjamin de la famille ne prenait pas exemple sur le grand-frère. Ils passaient tous les deux leur temps ensemble. Et pourtant, aucun n’avait d’influence l’un sur l’autre. Donc, ils restaient plutôt très différents au niveau caractère, au niveau compétences et centres d’intérêt. Sullivan était bien trop rêveur, à espérer arriver à faire un métier qui le passionnait. Alors que son frère était plus les pieds sur terre, à se dire qu’il valait mieux être bon partout pour avoir toujours un choix, choix qui, plus tard, pourrait ou non devenir une passion. Et non l’inverse. Le grand souci était que Sullivan ne savait pas vraiment ce qu’il souhaitait faire. Et ce n’était pas l’angoisse permanente de ses parents qui allaient l’aider. Bien au contraire. Ce ne fut qu’au cours d’une sortie scolaire, alors qu’il avait presque seize ans que Sullivan se rendit compte de ce qui lui plaisait : la cuisine. Il lui arrivait de se mettre au fourneau chez lui, et il était vrai qu’il appréciait ça. Mais il n’aurait jamais pensé à en faire son projet professionnel. Ce qui, en fond, était plutôt bête à son avis.
Ainsi, cela fut décider, lorsque monsieur et madame Collins convinrent qu’il y avait un vrai talent à exploiter. Sullivan ne rechignait jamais à faire à manger, et en suivant des recettes, et des cours à la télévision, il ne faisait que s’améliorer. Alors pourquoi le priver de cela… surtout maintenant, qu’il ne leur semblait plus qu’il allait droit dans le mur.

1990.
Diplômé de son lycée professionnel, Sullivan a commencé à suivre un cursus universitaire, dans un lycée hôtelier, qu’il suivait en alternance, comme tous les autres élèves. Après tout, le but est de former aux mieux les étudiants. Quoi de mieux qu’un mélange de la pratique et de la théorie ? Le jour de son entrée, le jeune homme était tombé amoureux d’une belle étudiante dont il était d’un an son aînée, Alicia. Ils se sont rapidement affichés en couple, et ont formé un couple très heureux, qui ne se prenait pas la tête. Elle était dans le secteur de l’école juste à côté : la diététique. Autant dire que sur certaines choses, ils se complétaient plutôt bien.
Assez rapidement, il se montra un très bon élément, même s’il ne faisait pas forcément partie des meilleurs. Sullivan avait ce grand soucis qu’il ne suivait pas toujours toutes les instructions, improvisant bien trop souvent les plats à sa sauce, ce qui ne plaisait pas beaucoup, à dire vrai. Ni aux élèves, ni aux professeurs. Cependant, il passa sa première année avec brio, et fut accepté dans la même école, en deuxième année. L’année suivant commença bien, sauf vers le milieu du semestre. Sa petite amie, qu’il n’avait plus vu depuis les vacances, et qui ne venait plus en cours, lui annonça qu’elle était enceinte depuis presque cinq mois. Et que, bien sûr, il était le père. D’abord effrayé, Sullivan ne su quoi lui répondre. Aimant trop la jeune femme pour la laisser, et la laisser avec un enfant, mais lui en voulant de ne pas l’avoir prévenu plus tôt, il s’éloigna un peu d’elle, parlant avec sa famille de ce qui le tracassait. Etrangement, ses parents avaient bien réagi à l’annonce qu’ils allaient être papi et mamie. Même si c’était difficile pour lui, il s’était promis qu’il assumerait, avec la jeune femme, cet enfant, et qu’il ne la laisserait pas tomber. Peut-être pour faire bonne figure, ils se sont fiancés au cinquième mois. Quand le bébé, une petite fille, est né, les deux pas encore adultes s’étaient mariés. Malgré tout ce qu’il s’était passé, c’était un mariage d’amour. Elle a décidé de faire des études rapides pour être vendeuses, et lui avait continué ses études hôtelières après décision commune.

1992.
La vie de Sullivan et de sa femme est désormais complète : Ils commencent à avoir de bons revenus, se sont installés ensemble, dans un loft assez grand pour pouvoir, avec le temps, augmenter les pièces. Car ils ont des rêves de grande famille, avec des enfants qui courent partout. Après tout, quand Sullivan aura fini ses études, ils auront des revenus bien plus élevés, et ils pourront se consacrer un peu à tout ce qu’ils veulent. Et tout cela commence à être possible. La petite Sierra commence à parler, à marcher, et à faire tout ce que les enfants de son âge font normalement. Et bientôt, la famille apprend qu’elle va, à nouveau, s’agrandir. Un petit garçon, Oliver! Papa comblé, Sullivan devient un homme inspiré. Il crée de nouveaux mets, ce qui lui vaut, en l’espace de trois ans, une réussite complète dans son école. Comme bien d’autres, il reçoit son diplôme, et peut commencer à entrer entièrement dans le monde de la restauration. Nombreux sont les restaurants qui cherchent des chefs qui innovent un peu. Alors, ce n’est pas bien difficile pour Sullivan de trouver une bonne place, puisque, comme chaque élève de son école, ses études sont valorisées.

1995.
Les problèmes d’argent commencent à se ressentir par moment. Alicia a perdu son emploi, et ne fait plus aucun effort pour la maison. Elle n’arrive plus à joindre les deux bouts, et, même si la situation financière de la famille peut se contenir, et s’arranger en faisant attention, et en déménageant à un endroit moins cher pour faire le plus d’économies possibles, pour elle, l’annonce de l’attente d’un troisième enfant est un choc. Et un évènement qu’elle aurait préféré éviter. Et qui, pour elle, ne présage pas grand-chose de bon. Bien au contraire. Sullivan voit sa femme qui commence à déprimer, et ne sait que faire pour l’aider. Pour lui, il est toujours possible de s’en sortir. Oui, il veut s’en sortir le plus possible. Et un troisième enfant ne changera pas leurs difficultés. Il peut travailler plus, plus longtemps. Et pour le reste, chacun peut se passer du peut être trop luxueux mode de vie dans lequel ils ont vécu pendant quelques années. Alicia s’occuperait de la maison le jour, pendant que lui travaille. Et s’occuperait des enfants à la place de la baby-sitter. Il avait bien conscience que c’était beaucoup lui demander. Mais après tout, il fallait faire des concessions. Lui, travaillait plus de 50 heures par semaines, travaillant aussi le week-end. Il n’avait pas vraiment beaucoup de temps avec ses enfants. Il n’avait, plus tard, même pas eu l’occasion d’être présent pendant la naissance de leur petite Lauren. Ne perdant jamais la face devant sa famille, pas même devant son frère ou ses parents, qui se montraient assez présents pour les aider, Sullivan tenta de joindre les deux bouts au mieux.

2000.
Cette année a été l’une des plus difficiles pour la famille Collins. Le couple que formaient Alicia et Sullivan a fini par exploser, la femme avouant à son mari qu’elle avait toujours préféré son frère, certainement pour le blesser. Ou peut-être était-ce vrai. Et le lendemain de cette révélation, Sullivan eut la tristesse de se rendre compte que les lieux avaient été vidés par sa femme, qui n’avait même pas dit au revoir, ou pris ses enfants avec elle. Non pas que cela ne le dérange. Pour rien au monde il n’aurait aimé être séparé de ses enfants, qui désormais font partie de lui plus que tout au monde. Etrangement, il n’y avait pas eu une larme qui a fendu le cœur de Sullivan. Même si cela avait blessé le jeune homme qu’il était alors. Le quelque chose de si spécial qu’il avait avec sa femme devait être tout simplement parti au fil du temps.
Mais, il n’avait plus le temps de se consacrer à essayer de savoir ce qui n’avait pas marché avec sa femme. Il venait d’obtenir sa deuxième étoile en tant que chef, et il devait à tout prix s’occuper de ses enfants quand personne dans sa famille ne le pouvait. Heureusement, la plus grande avait dix ans, et Sierra ne se faisait jamais vraiment prier pour garder ses petits frères, monnayant un peu d’argent de poche par ci par là. Mais être un père présent ne fut pas chose aisée.

2002.
Accident de voiture d’Oliver avec son oncle. Un moment d’angoisse pour toute la famille. Car si le conducteur s’en est bien sorti, pendant trois longs, trois très longs mois, le petit garçon, qui jusqu’alors avait dix ans, est resté dans le coma, un coma qui rendit très triste Sullivan et les autres enfants de la famille. Désormais, les rapports entre Sullivan et son frère restent courtois, mais la confiance n’est plus trop présente. Mettre la vie des gens que Sullivan aime en danger n’est pas la meilleure façon pour rester dans de bonnes conditions d’entente avec lui. Et même le réveil du petit n’a pas réussi à effacer la rancœur qu’il éprouvait quant au manque d’attention d’un de ses enfants.
Sullivan est quelqu’un qui a besoin de bouger. Et rester dans un appartement, à s’occuper de ses enfants, et entrer dans la routine, n’est pas vraiment le grand délire de ce monsieur. Ainsi, après de multiples réflexions avec la famille, ils décidèrent de bouger. Après tout, Sullivan est un immigré au Canada, alors changer d’endroit ne lui a pas vraiment fait peur. Car même si c’est le Canada qui l’a éduqué, il ne s’y est jamais vraiment senti à sa place. Alors, autant essayer ailleurs ! Après avoir finalement trouvé un accord, la petite famille a décidé donc de faire les bagages et de partir direction la Nouvelle-Orléans. Ce n’était pas un endroit très connu, mais la Louisiane semblait attirer chacun des enfants, ainsi que le père. Alors c’était certainement une bonne idée. Et puis, comme dit le proverbe, qui ne tente rien n’a rien, n’est-ce pas ?


2007
S’installer dans une ville telle que la Nouvelle-Orléans, quand on est un chef cuisinier tel que Sullivan, qu’on a que deux étoiles, que les plats ne font pas partie de spécialités particulières, mais plus du touche à tout et que l’on a pas de staff pour aider au niveau de la gestion, l’accueil le service, autant dire que l’on trime beaucoup. La famille Collins l’a appris un peu à ses dépends. Les dépenses étaient bien supérieures à ce qu’il était possible de s’offrir, et le remboursement du local était très lent, car, au début, rien ne démarrait. Jusqu’à cette brillante idée des enfants : En faire une entreprise familiale. Ainsi, quand ils n’étaient pas en cours, ils pouvaient aider. Sullivan trouvait ses enfants trop jeunes, à 17, 15 et 13 ans, mais il n’a pas vraiment pu y dire son mot, ils ne lui ont pas laissé le temps. Afin de l’aider, ses enfants n’ont pas hésité à casser leur tirelire, même si la petite dernière avait été très certainement poussée par ses aînés. Ce que le papa que Sullivan était n’a appris que plus tard, une fois qu’il les avait chacun remboursé. Avec l’aide du reste de sa petite famille, son restaurant commençait à marcher, tant qu’il a pu employer un autre cuisinier, et avoir un apprenti, ainsi qu’un serveur à plein temps, pour aider quand les enfants n’étaient pas là. Ce fut en 2010 que le restaurant a eu l’opportunité de recevoir la troisième étoile du chef.

2014
Aujourd’hui, tout va pour le mieux pour Sullivan, qui voit la vie en rose. Certes, il n’a pas vraiment de femme, ou de petite amie, n’en ayant que de passage, et certes, ses enfants passent leur temps à se disputer. Cependant, l’homme qu’il est a toujours passé sa vie avec des ennuis, et au final, il s’en sort très bien. Les enfants, devenus grands, demandent souvent des nouvelles de leurs mères, ou plutôt se demandent ce qu’elle peut bien faire. Il essaie de transmettre le plus possible à sa famille l’attitude positive qu’il a toujours adoptée, mais ce n’est pas toujours facile. Il doit aussi se battre contre la volonté féroce de Sierra et Oliver qui veulent le voir heureux… en couple.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Steve Sullivan
» R.I.P. The Rev alias James Owen Sullivan
» Questionnaire de répartion d'Amanda Sullivan
» Alya O'Sullivan -fini-
» Famille Sullivan (famille complète)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-