AccueilAccueil  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Invité, viens nous donner ton avis ou nous laisser un message d'amour sur PRD et Bazzart
et récolte des points supplémentaires dans la course au membre du mois ! ♥️
Le forum a trois ans ♥️
Merci à chacun de vous pour ces belles années !
Préparez-vous à frémir de peur
L'événement d'Halloween ne va pas tarder à montrer le bout de son nez ♥️

 [CAKE] don't ever say goodbye - FLASHBACK
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 29/07/2014
Messages : 220
Avatar : Taylor Lautner
Métier : Actuellement au chômage pour maladie

Message
Sujet: [CAKE] don't ever say goodbye - FLASHBACK    - Ven 27 Oct 2017 - 22:51

don't ever say goodbye
EXORDIUM.
Elle avait essayé de bien faire. De te faire plaisir. Tu ne t'en rendais pas comptes, mais ça faisait des mois que Camille ne savait plus quoi faire pour toi, ni quoi faire pour t'aider, ni même comment agir avec toi. Tu ne remarquais pas ses efforts. Seulement ses erreurs. Elle devait écouter ce que disait le psychologue à ton sujet. Et autant dire que ce n'était pas pour te plaire. Il disait que tu avais besoin d'un suivi plus poussé, et que sans ça, tu ne pourrais plus aller de l'avant. Alors, à la maison, de tous les côtés, on te poussait à le faire, ce suivi. Ça ne te coûterait rien. Mais ce midi, quand celle que tu considérais comme ton alliée, celle qui ne t'avait jamais fait défaut, et ce, malgré ton sale caractère, s'était rangé du côté de tes parents, tu avais explosé. Après quelques manoeuvres, tu avais quitté la table et rejoins l'ancienne chambre des parents, au rez-de-chaussée, désormais la tienne et celle de ta Camille. Tu t'étais retenu de hurler, et tu avais presque réussi à prendre sur toi. C'était bête, mais tu boudais. C'était plus simple comme ça.

Souvent tu avais cette impression que ta famille misait beaucoup sur toi, ne te rien rétorquer, et de ne rien dire. Depuis quelque temps, c'était ta voix qui résonnait dans la villa des Greenway. Heureusement que vous n'habitiez pas depuis trop de temps ici, et qu'avec tes soeurs vous n'avez pas grandi là, sinon, vos voisins auraient certainement à plusieurs reprise, osé mettre un pied dans le jardin pour demander de baisser le ton, que, une fois passés l'adolescence, les cris doivent s'apaiser. Et comme ils te voyaient, mais tous, comme un petit animal en berne, fragile et qu'il ne fallait pas brusquer, personne ne disait rien. Jamais. Et dans le fond, ton inconscient commençait à se trouver roi face aux autres. Peut-être même aussi un peu consciemment. Ce jour-là, on t'avait presque pas entendu rétorquer quoi que ce ne soit. Et c'était un véritable soulagement pour tout le monde, du vrai changement, et en mieux.

Mais c'était sans compter la vérité qui est présente dans le fameux proverbe Chinois. Il dit qu'il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer ou de taire son caractère. Et encore plus quand on se croit tout permis parce qu'on souffre. Mais tu oubliais que tu n'étais pas le seul à souffrir, malheureusement.
Quand Camille était entrée dans la chambre, tu n'avais même pas eu besoin de tourner la tête pour savoir qu'il s'agissait d'elle. Tu la connaissais, et tu connaissais ta famille. Elle, elle voulait tenter d'arranger les choses, elle était têtue, presque autant que toi. Et c'était ça qui te plaisait chez elle. Que rien ne lui résiste, mais qu'elle, elle reste debout quoi qu'il arrive, tant qu'elle n'aurait pas décidé un autre chemin à suivre. Ta famille, elle, préférait te laisser tranquille, redescendre la pression, et après venir vers toi, en faisant fi du passé. Quand tu la sentais s'asseoir sur le lit, et que tu sentais son regard sur toi, tu ne pouvais t'en empêcher, de lui lancer d'un ton acerbe. Si tu viens pour te mettre encore contre moi, comme mes parents, c'est pas la peine, tu peux partir. Tu ne te rendais pas compte combien c'était difficile pour les gens qui t'aimaient, sans que tu n'en rajoutes des couches. Et pourtant, tu en tartinais toujours plus, tant que tu avais de quoi dire, de quoi faire. Et ça allait finir par t’exploser au visage au moment où tu t'y attendrais le moins.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Le cake au saumon fumé
» cake super facile
» CAKE AU FOIE GRAS ET FRUITS SECS
» Tiens tiens tiens... Comme on se retrouve... {Flashback} [Ryuuku Gakuen]
» Le cake aux saint-Jacques et tomates cerises

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-