AccueilAccueil  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Invité, viens nous donner ton avis ou nous laisser un message d'amour sur PRD et Bazzart
et récolte des points supplémentaires dans la course au membre du mois ! ♥️
Le forum a quatre ans ♥️
Merci à chacun de vous pour ces belles années !
Vous pouvez désormais profiter des soldes de fin d'année qui sont ouvertes sur une durée limitée.
Rendez-vous avant le 31 décembre pour profiter de tout plein de bonus !
Tempête de neige
L'événement de décembre a fait son apparition et influe sur tous vos personnages.
Merci de jouer vos actuels RP en flashback ou en flashforward.

Partagez | .
BEYOND THE CITY :: You arrived to your final destination :: It's time ! :: I won't let you go
 
 Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Date d'inscription : 11/02/2018
Messages : 115
Avatar : Kate Mara

Message
Sujet: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 11 Fév - 22:43
Piya Gallina

   
Nessun' grado di separazione

   
Tell us about you
   Moi c'est Piya Leanne Gallina mais tu peux également m'appeler Piya ou Pi'. Je suis né(e) le 27/02/1981 à Séville. J'ai donc 36 ans. J'ai des origines Espagnoles et Américaines. Je suis bisexuelle et maman célibataire. Je bosse en tant que Vendeuse dans une friperie, professeur particulier d'Espagnol et traductrice. Je fais partie des Louis Armstrong. Les gens me disent que je ressemble comme deux gouttes d'eau à Kate Mara.
   ©️Moonrise & FrenchToastSunday
Comment te définirais-tu? Piya est quelqu'un d'assez docile, en général. Elle se plie facilement aux exigences de sa famille depuis très longtemps, en oubliant parfois ce qui est bon pour elle. Beaucoup de ses proches la caractériseraient comme soumise aux idéaux familiaux et à l'idéal même que représente une famille. Mais ne vous laissez pas avoir par son air mélancolique. Piya sait se montrer une vraie lionne. Enfin, une fois qu'elle arrive à rassembler tout son courage. Le temps qui passe aide juste à faire sortir ce côté plus facilement.
   Pour toi, que représente la musique? La musique c'est un moyen pour Piya d'oublier. D'oublier sa douleur dans sa poitrine qui est incessante. D'oublier la tristesse de sa vie quand Xalya n'est pas à côté d'elle. Elle est ce qui la garde les pieds sur terre. Celle qui l'a empêchée de sombrer, sans même qu'elle ne le sache vraiment.
   Quelle est la chose la plus importante pour toi? Ce qui importe le plus à Piya, ce sont ses filles. Elle entend de les récupérer toutes les deux, et de vivre la vie qu'on leur a volé, celle qu'elle a laissée prendre par sa sœur et son époux. Mais elle ne veut pas blesser sa famille pour arriver à ses fins. Même si sa soeur n'a pas hésité à lui demander l'impossible et à la heurter dans ses sentiments.

   
Caractère & Physique • Un air angélique, un caractère plutôt facile à vivre. Voilà ce à quoi fait penser Piya. Pourtant, elle est quelqu'un d'assez franc, en faisant toujours attention de ne pas blesser la personne en face. Elle est douce, mais essaie de ne pas se laisser marcher sur les pieds. D'ailleurs, dans ce bas monde, il n'y a personne d'autre que sa soeur qui y parvient.
Dans le fond, Piya est quelqu'un de fragile, elle a été sujette à une dépression très forte après la séparation d'avec Gaya. Et il aura fallu attendre la première année de Xalya pour qu'elle arrive à s'en sortir. C'est le premier éclat de rire de sa petite dernière qui lui a permis de sortir la tête de l'eau.
Piya ne manque pas de culture générale. D'ailleurs, c'est certainement grâce à ça qu'elle a réussi à enchaîner les différents postes qui sont inscrits sur son curriculum vitae. Elle est intelligente et a une grande capacité de mémorisation, ce qui, au quotidien, est un vrai plus. Elle est sociable, attentive et patiente.
Mais Piya est très naïve. Elle a toujours cru en l'impossible. Elle vit dans un monde chimérique, et ce, même si elle a les pieds sur terre. Le retour à la réalité est souvent plein de violence pour elle.
Piya est affectivement dépendante. De sa sœur. De ses filles. De sa famille en général. Alors elle se laisse oublier à leur profit. Et se détruit intérieurement. Elle est littéralement incapable de vivre sans eux. Mais elle se soigne.
   Habitudes • Sans son café du matin, Piya est assez bougon. Elle aime qu'on ne la dérange pas au réveil. D'ailleurs, il faut s'y faire, il est particulièrement rare qu'elle n'adresse la parole -gentiment- à quelqu'un au réveil. • Le samedi soir, elle passe la soirée à regarder des séries idiotes, avec ou sans sa fille, selon le choix de Xalya, et achète tout le temps à manger chinois. C'est son rituel depuis toujours. • Elle adore se promener près du bayou dès qu'un rayon de soleil approche. • C'est un véritable poisson. La meilleure thérapie qu'elle ait trouvée pour l'aider dans la dépression, c'était de nager. Elle oublie tout en nageant. Même que sa fille n'est pas avec elle. • Elle continue à aller voir sa psy les mercredis après-midi. • Piya a des horaires aménagées au travail. En cumulant le boulot de vendeuse et de professeur, elle arrive tout juste à 30heures par semaine. Elle exerce le métier de traductrice assez ponctuellement, pas de façon régulière.
   

   
▬ Qui je suis ▬
Pseudo/Prénom mélaïs/Naïs• Âge 22 ans• Scénario/Inventé Scénario de Gaya • Fréquence de connexion Le plus possible, comme toujours ♥️Comment as-tu découvert le forum? Qu'en penses-tu? Ton avatar Kate Mara • Un double compte? Sullivan Valentino Wyatt Et Gemma Un dernier mot?


   personnage scénario :
   
Code:
<span class="pris">KATE MARA</span> ♠️ <a href="lienduscénariodupersonnage">piya l. gallina</a>
   


Dernière édition par Piya L. Gallina le Ven 16 Fév - 21:58, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Date d'inscription : 11/02/2018
Messages : 115
Avatar : Kate Mara

Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 11 Fév - 22:43

   
I couldn't breathe until i saw your face.

Quand on est petit, on nous dit souvent que les choix qu'on fait vont être déterminants pour notre avenir. Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce que pouvaient avoir comme conséquences les choix qu'on fait pour vous ? Quand personne ne vous demande votre avis, et vous impose quelque chose, même si cette personne n'a pas l'impression qu'elle vous force, mais simplement qu'elle vous demande un service ? Un service qu'en l'occurrence, vous ne pourrez refuser. Par amour, pas bêtise, par dévotion, peu importe. Mais vous avez l'impression de voir se dessiner une ligne rouge entre vous et cette personne. Soit vous la traversez, et vous rejoignez la personne de qui cette ligne vous sépare. Soit vous refusez le service, vous restez de votre côté, et le clivage est définitif. Pire encore. Comment faire quand le choix vous est impossible ? Quand vous êtes considéré comme la personne qui n'a pas le droit. Pas la possibilité d'évoluer, comme si vous n'aviez pas l'autorisation de vivre. Même si ce n'est qu'une impression, elle vous oppresse, elle vous étouffe, et vous empêche de vivre vraiment. De vivre et d'oser.

Pendant des années, Piya a grandi dans ce genre d’atmosphère. Née à Séville, dans les débuts des années 1980, ses parents n'avaient pas vraiment prévu d'avoir un deuxième enfant, et encore moins une fille. Quelle déception, en voyant à la naissance qu'ils s'étaient trompés et qu'il s'agissait bien d'une deuxième fille. Bien qu'elle n'y ait jamais été pour rien, le sentiment de rejet, notamment venant de son père, qui voulait à tout prix un garçon à qui apprendre à jouer au football, n'a jamais aidé la jeune femme à s'épanouir. Ni comme une enfant, ni comme une adolescente, alors encore moins en tant qu'adulte.
Mais Piya a toujours persévéré. Elle s'est donnée corps et âme à sa famille, à leur faire plaisir. A faire des efforts, accepter les humiliations, ne pas surréagir quand elle n'était pas d'accord, quitte à faire l'autruche. Sans forcément avoir quoi que ce ne soit de leur part. Autant dire que niveau confiance en elle, ça n'a jamais aidé. Piya est quelqu'un de maladroit, qui n'a jamais osé prendre de risque, ou faire un vrai choix toujours à se décider à la dernière minute, et surtout, à laisser la vie faire à la dernière minute, pour être sûre de ne pas devoir expressément formuler sa volonté. Il est évident que ce genre de situation laisse des traces psychologiquement. Et ça a été le cas sur Piya, qui a toujours cherché à trouver la moindre trace d'amour, quitte à se jeter dessus à ses dépends.

C'est ce qui est arrivé alors qu'elle avait 15 ans. Elle avait trouvé "l'homme de sa vie". Au collège. Elle était sûr qu'il était le bon, comme on dit. De plus de trois ans son aîné, ils ont fugué tous les deux, chacun de chez eux. Lui, il était majeur, c'était une situation moins compliquée. Pour elle, les choses se sont compliquées. Si après réflexion, elle avait réalisé que vivre chez ses parents était la meilleure option, et si elle avait tenté de faire un retour, elle s'est heurtée à une porte fermée. Ils ne voulaient plus d'elle pour habiter chez eux. Elle en avait trop fait, c'était la goutte de trop, qu'ils lui avaient dit. Elle devait se débrouiller. Alors elle a fait ce qu'elle pouvait, en séchant pas mal de cours, en travaillant, en allant dans des associations d'aide à l'enfance. Elle a tout fait. C'était certainement une des périodes les plus difficiles pour elle.
Et, comme une sauveuse, tout à coup, son aînée, Miya, est venue vers elle. Avec son mari. Ils lui proposaient de l'héberger. Elle qui n'avait pas de relation très forte avec sa soeur, ou en tout cas, qui ne l'avait jamais eu que difficilement à cause du fossé creusé par leurs parents elle ne put qu'accepter. Malheureusement, comme par un besoin de report d'amour, elle s'amouracha de son beau frère. Ils eurent une relation. Et Piya tomba enceinte. Ce qui ne ravit pas Miya, entre la trahison et le fruit de la trahison. Alors pour qu'elle reste et qu'il puisse y avoir la grâce du pardon, une condition avait été posée par Miya. Piya devait être mère porteuse. ne pas être légalement la mère de l'enfant qu'elle portait. Elle était encore jeune, elle ne pensait pas qu'elle serait capable d'être une mère, et son sens de la dévotion la fit accepter. C'était pour sa soeur ! Elle pouvait décrocher la lune pour elle. Même si la condition avait été plutôt difficile à accepter. Sa soeur était redevenue froide, à la toiser du regard, à la voir comme une moins que rien. Piya la comprenait, elle se haissait d'être tombée amoureuse, même si ce n'était que comme une enfant, de son beau-frère et d'avoir fini par accepter ses avances. Dans le fond, sans qu'elle ne le sache vraiment, ça avait brisé le cœur de la jeune blonde.

Ce sont ensuite écoulés neuf mois. Neuf mois à entendre parler de l'enfant, pendant lesquels elle a été suivie par un médecin, qui lui montrait des échographies de la petite créature logeant dans son corps. Neuf mois à la protéger dans son ventre. Neuf mois pour réaliser qu'elle allait donner la vie à un être humain. A seize ans, certes, mais c'était quelque chose qui lui semblait magique. Et à chaque fois qu'elle y pensait, elle se souvenait que cette petite chose à naître, on allait la lui retirer. A chaque fois qu'à table, elle entendait sa soeur et son beau frère en parler, sa gorge se serrait, un noeud se nouait dans son estomac, et elle sentait les larmes monter. Mais c'était ce qu'il y avait de mieux à faire. Sa fille serait heureuse avec des parents qui avaient un âge et de l'argent et une situation pour s'occuper d'elle. Elle était bien loin de la stabilité.

Puis la petite Gaya vint à naître. Un rayon de soleil pour Piya, qui a eu la possibilité de l'avoir à ses côtés à l'hôpital, jusqu'à ce qu'on autorise la sortie de l'enfant. Elle, elle avait dû attendre un jour de plus. Et l'attention qu'elle avait eu de la part de son aînée et de son mari, leur bienveillance pendant la grossesse, semblait soudainement un vieux souvenir. Ils avaient gardé Piya sous la main pour l'allaitement, mais cela mis à part, c'était à peine si elle méritait leur attention. Elle ne pouvait pas voir trop Gaya non plus, pour éviter tout attachement entre les deux êtres. Au fil des jours, et des semaines, Piya tombait dans une dépression. Elle était incapable de travailler, d'aller en cours, ou de faire autre chose. Elle s'enfermait dans sa chambre, et fixait le vide la journée entière, sauf pour les moments où il fallait nourrir le bambin.

Comme s'ils ne voyaient pas l'angoisse dans laquelle vivait la jeune femme, ses logeurs, ceux qui étaient supposés être sa famille, vinrent à lui demander l'impossible : avoir un deuxième enfant pour eux. Cela ne faisait pas six mois que la première était née que déjà, ils voulaient un second. Et ils lui demandaient encore à elle, pour que tout ça "reste dans la famille", parce que pour eux, c'était important, ils n'allaient pas demander à qui que ce ne soit. Ils lui avaient dit de ne pas se presser pour le choix. Ils lui laissaient moins d'un mois, cela dit. Mais elle n'avait pas l'impression que réfléchir ne soit important; Elle faisait ça pour sa soeur, par amour. Elle, elle ne se voyait pas devenir une mère dans le sens de s'occuper d'enfants. Alors, une fois de plus, elle accepta.

Et les choses recommencèrent comme la première fois. Enfin, presque. Pour commencer, la jeune femme se sentait salie de tout cela, et refusait catégoriquement que l'homme ne la touche à nouveau. Rien que d'imaginer quoi que ce ne soit, elle en avait la nausée. Pourtant, pour Gaya, elle n'avait pas refusé, et la relation qui avait mené à la grossesse avait été plus que consentie. Sauf que cette fois-ci, arrivée au bout du chemin, la jeune femme qu'elle était ne put se résoudre à laisser un autre enfant. La grossesse avait été difficile, plus que la première. Elle avait imaginé perdre l'enfant, et c'était plus dur que tout. Ils lui avaient laissé choisir son prénom. Et le tout devint inimaginable. Laisser Gaya, ça lui avait briser le coeur. Laisser Xalya, laisser un deuxième bébé, ça la tuerait. Alors, à l'aube de l'accouchement, alors qu'elle était à sept mois, elle avait profité d'un jour où elle était seule, que les deux étaient au travail, pour faire sa valise, écrire un mot, et partir, la mort dans l'âme. Elle savait qu'elle trahissait son sang. Une fois de plus. Mais cette décision n'avait pas été prise à la va-vite. Elle y avait réfléchi. Sa soeur ne s'était souvenue de son existence que pour avoir des enfants. Elle, elle s'était donnée pour sa famille, et en échange, ils ne pensaient à elle que parce qu'ils avaient besoin d'elle. Elle n'était qu'un objet pour eux, leur moyen d'avoir un enfant, sans se soucier des répercussions sur sa vie. Mais elle laissait Gaya derrière elle, et c'était quelque chose qui la tuait à petit feu. Elle n'avait pas le choix, et elle espérait, qu'un jour, elle pourrait lui expliquer, et que sa première fille comprendrait. Alors elle avait appelé la nounou, chargé ses affaires dans le taxi, et attendu qu'elle n'arrive avant de partir. Sans se retourner.

Évidemment, les choses n'ont pas été simples. Miya n'a eut de cesse d'appeler sa cadette. De lui dire qu'elle ne pouvait pas faire ça. Que l'enfant lui appartenait. Au téléphone, les choses ont été dures. Elles se sont pris la tête. Piya a raccroché après avoir insulté sa sœur, qui n'avait pas laissé sa part aux chiens. Elles ne se sont plus parlé. Pas un mot, rien.

Par l'intermédiaire d'un ami, Piya quitta le sol américain juste après avoir donné naissance à la petite Xalya. A peine sorties de l'hôpital, il les aida à s'installer à la Nouvelle-Orléans, où il avait une grande partie de sa famille. Ils les ont accueillies, et il est resté avec elles. Il s'est comporté comme un père pour la petite Xalya, ou plutôt comme un oncle. Il est d'ailleurs devenu son parrain. Grâce à eux, Piya a pu reprendre ses études, pendant que Xalya était traitée comme une princesse. C'est cette famille qui a aidé Piya à voler de ses propres ailes, et de s'installer, à ses 23 ans, dans son chez elle, avec sa fille. Elle a fini par avoir son diplôme et elle a commencé à travailler dans le commerce international, avant de partir dans la petite enfance. Puis de travailler comme secrétaire. S'en suivit un passage à vide pendant lequel elle s'est trouvée sans emploi, avant de trouver un boulot de caissière dans un Wallmart. Puis de trouver, en 2010 un boulot de traductrice. Qui payait particulièrement mal, vu que ses missions n'étaient pas régulières. Elle pouvait avoir une semaine ultra chargée, à travailler 48 heures. Ou des mois avec seulement deux heures de travail. Pour deux ans plus tard, trouver en complément une place en tant que professeure particulier d'espagnol dans une petite agence. Et de se faire embaucher comme vendeuse dans une friperie. Sa patronne est très patiente et lui a accepté un travail à mi-temps pour lui permettre de continuer à vivre avec sa fille. Elle lui a promis la stabilité, tout en acceptant sa vie compliquée.. C'était certainement à partir de ce moment qu'elle n'eut plus besoin d'aller aussi souvent qu'avant voir un psychologue. Une place stable, c'était tout ce dont elle avait besoin. Et de voir sa fille. Xalya était sa bouffée d'air frais quand le monde semblait l'écraser.

A elles deux, Xalya et Piya, elle a toujours eu l'impression qu'elles pouvaient vaincre le monde. Pas au point d'en oublier Gaya. Mais au moins à l'aider à vivre sans cette partie d'elle qui semblait arrachée comme un pansement, trop vite, trop douloureusement, et surtout, injustement. C'était ce manque là qu'elle tentait de combler chez le psychologue, bien que ce ne soit compliqué. D'ailleurs, Piya se montrait très instables psychologiquement. Enfin, affectivement, surtout. Incapable de garder un homme, il était très difficile d'établir une relation intime avec un. Les deux grossesses qu'elle avait eut n'étaient pas pour l'aider à se sentir belle, mais bien qu'il n'y ait jamais eu de relation sexuelle avec son beau-frère, elle se sentait violée intimement par lui. Alors créer un vrai lien avec un homme, ça lui rappelait les souvenirs de ses seize ans. Et Xalya lui avait parfois reproché de ne pas refaire sa vie. Sans savoir. Parce que jamais sa mère ne lui avait raconté comment elle l'avait eu; Son père était "une aventure d'un soir" qu'elle ne regrettait pas, puisque sa fille était là. Mais elle n'avait jamais eu le courage de lui avouer sa lâcheté et ses erreurs. Et pire, lui avouer qu'elle avait laissé Miya séparer la mère et sa fille...

Mais apparemment, le destin en avait décidé autrement. Ou plutôt, Miya, en avait décidé autrement. Un beau matin, en se réveillant, Piya avait découvert une lettre. Sa soeur lui écrivait, après des années de silence. Et pas pour lui raconter n'importe quoi. Elle ne lui laissait encore pas le choix. Mais cette fois-ci, l'obligation avait réchauffé le coeur de la encore jeune maman. Elle allait avoir Gaya chez elle pendant quelques temps. Elle n'avait pas réfléchi aux complication que cela pouvait amener. Et surtout, au fait que la relation avec sa fille aînée n'allait pas être un conte de fées. Devoir apprivoiser la chair de sa chair, ce n'est pas quelque chose d'aiser.

Surtout quand ça fait vingt ans qu'aucun lien n'a été créé. Et rien ne dit que Piya ait les épaules pour accepter et supporter l'épreuve de la découverte de sa fille. Et encore, les années à la Nouvelle-Orléans l'ont pourtant bien endurcie, et aidée à aller de l'avant... Sa vie est sur le point de changer, oui, mais à quel point ?



Dernière édition par Piya L. Gallina le Dim 11 Mar - 14:33, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 11 Fév - 22:45
(Re) bienvenue chez toi ma belle jolie maman
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 11/02/2018
Messages : 115
Avatar : Kate Mara

Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 11 Fév - 23:22
Merciiii ma jolie fille ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 11 Fév - 23:42
Rebienvenue parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 01/02/2018
Messages : 262
Avatar : Constance Elaine Wormack
Age : 46
Métier : 911 dispatcher.

Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Lun 12 Fév - 0:13
Re-bienvenue :D
Je crois bien que nos deux avatar ce déteste dans une série que l'on appelle AHS season 1
Mais ma Melody ne ressemble pas a Vivien ....
J'ai hâte de voir ce que tu vas nous pondre comme personnage.
Et c'est sur que je vais aller te demander un lien.

Spoiler:
 

_________________________

The True Love is
Your love change my life. ▬ And I love you so much.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Lun 12 Fév - 11:46
(re)Bienvenue sur le forum (:
Bon courage pour ta rédaction de ta jolie fichette
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 11/07/2017
Messages : 110
Avatar : K. Pahk
Age : 24
Métier : Graphiste

Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Lun 12 Fév - 12:11
Rebienvenue

_________________________


Never ignore a person who loves you, cares for you, and misses you. Because one day, you might wake up from your sleep and realize that you lost the moon while counting the stars. ©️by anaëlle
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Lun 12 Fév - 19:52
Rebienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuue !
Je suis tellement contente que tu ai craquée sur mon scénario !
Kate Mara est parfaite pour ce rôle je trouve, très bon choix !
Bon courage pour cette nouvelle fichette, j'ai hâte de RP avec toi !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Dim 18 Fév - 11:51
Re-bienvenue à toi avec ce tout joli perso !! Super choix de scéna !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Mar 20 Fév - 19:12
J'aime beaucoup ta présentation et l'histoire est magnifique ! Pour moi tout est bon !
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Date d'inscription : 10/09/2017
Messages : 136
Avatar : Jordan Fisher
Age : 23
Métier : Chroniqueur

Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    - Mer 21 Fév - 17:55
Félicitations

Piya L. Gallina !


Ta fiche est désormais validée ! Nous espérons que tu te plairas parmi nous !
Maintenant que tu comptes officiellement parmi les habitants de la Nouvelle-Orléans, tu peux aller à l'agence immobilière afin d'avoir un toit sur la tête. Si tu recherches des colocataires ou une colocation, les annonces sont là pour toi ! N'hésite pas non plus à postuler afin de trouver un job en allant au Pôle Emploi, ainsi que d'éplucher les offres d'emploi. Tu y trouveras l'emploi de tes rêves, c'est certain !
N'oublie pas d'aller te faire des amis. Et pour finir, si jamais l'envie te prends, passe faire un tour parmi les jumelages de la ville.
Tu peux désormais te balader à volonté dans les rues de la Nouvelle-Orléans. Si tu as un souci, n'hésite pas à contacter un des administrateurs, nous serons parfaitement ravis de venir à ta rescousse, ou simplement de répondre à une question  

_________________________

THERE IS HEAVEN SOMEWHERE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


Message
Sujet: Re: Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos    -
Revenir en haut Aller en bas
 

Piya • Nuestras alas iluminan estos días vacíos

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
BEYOND THE CITY :: You arrived to your final destination :: It's time ! :: I won't let you go

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-