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 Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino
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Sujet: Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino    - Mar 25 Sep - 9:57


“perfect love is the most beautiful of all frustrations because it is more than one can express.”



Years ago you left me with no word
Now i need to know


Madeline░Valentino
Cette fois-ci, c'était le mot de trop. Avec Madeline, les choses étaient allées trop loin. Ils se disputaient, encore pour une broutille, sauf que voilà, comme à chaque fois, tout cela prenait des dimensions bien trop grandes. Et cette fois-ci, Valentino n'avait pas eu peur de parler d'un sujet qu'ils taisaient tous les deux depuis bien trop longtemps. Plus d'un an, désormais, où ils s'étaient remis ensemble. Une longue année de silence. L'omission de leur passé tumultueux mis à part, tout se passait plutôt bien. Mais ce silence prenait le dessus sur la patience de Valentino, et particulièrement à ce moment précis. Aux paroles de Madeline, qui lui disait qu'il ne pouvait pas comprendre, il roulait des yeux. Elle était sérieuse ? Et elle, elle pouvait comprendre ce qu'il avait vécu ? Si seulement elle comprenait, elle saurait au moins qu'il avait été comme en pause, un fantôme de lui-même. Que sans elle, sa vie avait été fade, sans goût, sans intérêt. Qu'il avait cru mourir plus d'une fois. Le ton amer, Valentino laissa échapper un petit rire ironique. Comment tu peux me dire que je ne comprendrais pas ? T'es sérieuse ? Est-ce que tu m'as vu ? Est-ce que tu sais seulement ce que ça a été pour moi, ces dernières années ? Ce que j'ai enduré, seul ? Les questions qui me sont venues, qui me hantaient chaque soir, quand je me retrouvais seul dans notre ancien appart ? L'incompréhension qui m'habitait, et la colère qui venait me contrôler ? Est-ce que tde tout ça t'en as la moindre idée, putain ? Appuyé contre le plan de travail, il tourna le dos à Madeline. IL fallait qu'il se calme, qu'il reprenne le contrôle de lui-même. La colère qui l'entrainait, qui le contrôlait n'était jamais vraiment parti à partir du moment où il n'avait jamais eu l'occasion d'apprendre la vérité. Une vérité qui, de par son absence, l'empêchait d'avancer. Il ne se savait même pas capable de recommencer une véritable relation de couple sans elle. Valentino n'espérait qu'une seule toute petite chose : que sa vie soit avec Madeline. Parce qu'elle était la seule femme qu'il n'ait jamais aimée. La seule à pouvoir faire de lui quelqu'un de bien. Des années auparavant, il y était presque arrivé, avant de tomber dans une décadence, une déchéance interminable, l'attirant dans les flots d'un enfer sur terre. Son absence, voilà ce qui avait détruit sa vie, ses espoirs, la possibilité d'un futur dans sa vie. Pendant de longues années, il avait tenté de se résigner, de se dire qu'elle était partie, et que c'était mieux comme ça. Pour elle, plus que pour lui. Qu'il ne l'empêcherait pas d'avoir une vie. Il était presque arrivé à oublier que la douleur était bien présente. Et, comme de rien, la voilà à nouveau présente, à nouveau dans sa vie. Depuis un an. Une année belle à en crever. Et pourtant, il y avait toujours ce non-dit qui l'empêchait d'arriver à se sentir réellement bien.
Il aurait tellement aimé que ça, elle le comprenne. Qu'elle l'accepte. Et qu'elle lève enfin le voile sur la vérité. C'était peut-être la raison pour laquelle, au petit matin, ils étaient -encore- en train de se disputer. Comme presque toutes les semaines depuis quelques mois. Des semaines où ils vacillaient entre le bonheur d'être à deux, et des disputes partant d'un rien, avant de dépasser les limites de l'entendement, grossissantes, mais uniquement par la faute de Valentino, et de son besoin de savoir. Sans cette connaissance du passé, il vivait avec la crainte permanente que Madeline ne reparte de sa vie, comme évaporée, partie en fumée. Et ça, il ne pouvait pas avancer avec, il peinait à l'accepter. On dirait que c'est toi qui comprends pas ! Que tu veux pas comprendre. C'est important pour moi, de savoir, d'avoir toutes les clés en mains. Non pas pour terminer leur relation, mais plus pour terminer les séances chez le psy, à lui dire depuis près d'un an qu'il craignait qu'elle ne s'évapore. Qu'elle s'en aille. Encore. Et qu'il se retrouve avec plus rien, pas même la volonté de continuer de vivre, même pas vivre pour son boulot qu'il aimait tant. Parce que chaque jour, chaque heure, à chaque minute, la place qu'occupait Mads prenait de l'importance. Elle se fixait dans la vie de Valentino, formant une part importante de celle-ci. Alors rien que l'idée qu'on puisse lui arracher un bout de vie, ça le tuait de l'intérieur.


par humdrum sur ninetofive

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She just walk away
She just walked away.. Why didn't she tell me, and where do I go tonight? She didn't say a word, just walked away.. When she left me, i was the last to know..

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Sujet: Re: Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino    - Dim 7 Oct - 19:41



Peut-on partager une telle souffrance ?

Une nouvelle dispute venait d’éclater. Elles partaient souvent de rien… Quelques mots, une allusion, un sous-entendu… En somme, une étincelle qui suffisait à déclencher un vrai brasier. La conversation pouvait rapidement vriller si l’un ou l’autre était un peu trop fatigué par sa journée, si une enquête avait mis leurs nerfs à vif, ou si tout simplement ils avaient eu un peu trop de temps libre seul pour laisser leur esprit vagabonder et se pencher sur le passé. Madeline avait osé prétendre que son homme ne pouvait pas comprendre ce qui pouvait parfois la murer dans le silence. Elle s’en était convaincue car elle craignait que sa réaction soit finalement le rejet. Mieux valait le tenir éloigné de ce qui avait été un drame à ses yeux plutôt que de prendre le risque de le perdre à jamais. Voilà ce qui résonnait dans la petite tête brune de la jeune femme, au-delà de toute logique. Que Valentino ait besoin d’avoir toutes les clés en main la dépassait, prisonnière d’une peur de malmener à nouveau leurs coeurs. Alors lorsqu’il s’énerva de plus belle, Madeline ferma doucement les yeux et baissa la tête. Une attitude trahissant toute la culpabilité qu’elle pouvait éprouver au quotidien, lorsqu’elle croisait le regard tourmenté de sa moitié, que le ton montait parce qu’il voulait percer ces silences, quand des sujets sensibles étaient abordés. Avancer… Fonder une famille… Madeline serra les poings à cette idée, une crampe venant lui tordre les intestins. La douleur était encore vive… Parfois, elle doutait de pouvoir le surmonter un jour. À croire que la plaie ne pourrait jamais cicatriser et que le deuil de cet enfant qui n’avait jamais vu le jour ne serait jamais fait. « Oui… Je suis sérieuse Val’… Je… J’ai moi-même eu un mal fou à assimiler tout ce qui a pu m’arriver en étant loin de toi, comment est-ce que tu pourrais le comprendre bon sang ?! » Il lui tournait le dos et elle avait l’impression que ses paroles lui revenaient en pleine face. Comme si ces dernières se heurtaient à un mur et qu’il n’atteignaient pas son compagnon.

Finalement, il lâcha les mots qu’elle redoutait tant : il avait besoin de cette vérité. C’était quelque chose qu’il devait connaitre pour être bien. Mad’s ne voulait que son bonheur… En aucun cas elle ne cherchait à être de nouveau la source de ces tourments. Alors réaliser qu’elle bloquait la situation et qu’elle était susceptible de lui faire du mal au quotidien était quelque chose de très difficile à gérer. « Que je ne veux pas comprendre ? Vraiment ?! » Elle passa une main sur son visage, sentant un vent glacial de panique l’envelopper de la tête aux pieds. Que pouvait-elle lui dire ? Que pouvait-elle faire pour en sortir indemne et l’épargner ? Lui révéler qu’elle était partie et qu’elle avait de ce même fait tuer leur enfant, était impossible pour elle. Car Madeline en était arrivée là. Le chagrin l’avait entrainé si bas… Elle s’était rejetée la faute, avait culpabilisé et s’était ainsi flagellée durant de longs mois. Lorsqu’elle avait relevé la tête grâce à sa cadette, elle avait fait mine d’avoir pansé ses plaies… Mais rien ne s’était réellement dissipé. Le partager aujourd’hui avec Valentino était tellement difficile. Elle avait honte, elle se sentait si mal… Elle avait peur qu’il la dévisage d’un regard, qu’il la rejette et se mette à la détester à cause de ce qu’il s’était passé. « Mais qu’est-ce que ça changera de savoir ce qu’il s’est passé à Chicago ? Dis-moi… Qu’est-ce que ça t’apportera pour nous maintenant ? » Elle attendait qu’il se retourne, le suppliant déjà du regard de l’épargner. Mais elle savait d’avance que ça n’allait pas suffire.

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    'Cause I got issues, but you got 'em too. So give 'em all to me and I'll give mine to you. Bask in the glory, of all our problems. 'Cause we got the kind of love it takes to solve 'em. Yeah, I got issues. And one of them is how bad I need you...
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Sujet: Re: Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino    - Dim 14 Oct - 16:38


“perfect love is the most beautiful of all frustrations because it is more than one can express.”



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Madeline░Valentino
Vision empourprée par la colère, il ne comprenait pas où était le problème. Ne méritait-il pas de savoir pour arrêter de se trouver avec cette peur qui le tenaillait, qui le faisait craindre à chaque seconde qu'une fois de plus, elle ne s'en aille ? N'avait-il donc pas droit à la vérité ? Lui, tout ce qu'il voulait, c'était de savoir. Ça ne changerait rien à leur futur, il en était sûr. Mais ce mensonge, cette vérité cachée, il ne la supportait plus. Cette situation le brimait dans son épanouissement personnel, dans celui de leur couple, mais surtout, dans la confiance qu'il offrait, ou pour le coup, n'arrivait pas à offrir à Madeline. Et, à petit feu, ça le tuait. Un feu lent, et dévorant, brulant désagréablement.

Elle ne devait pas réaliser, Madeline, que ses paroles, comme l'absence d'aveux sur la vérité le cisaillaient.  Il avait l'impression qu'elle le prenait pour un idiot, incapable de se figurer les choses. Pourtant, après tant d'attente, sa vie mise en pause dans un espoir si fin qu'il avait tout pour être irréalisable, il semblait en mesure de comprendre. Il était en mesure, il en était sûr. Qu'elle ait trouvé quelqu'un d'autre, qu'il lui ait fait peur. Il était capable de tout entendre. Mais apparemment, elle le sous-estimait. Et ça l'agaçait. Il s'appuya sur le plan de travail, pour éviter de faire un geste brusque qui pourrait lui faire peur. Mais merde ! Lui il faisait tout pour elle, et elle, juste avouer les choses, elle en était pas capable ? C'était très frustrant. Tu crois que je suis idiot ? Que je peux pas essayer de me mettre à ta place ? Ou pire encore, que j'ai pas le droit de savoir ? Mais grande nouvelle : J'AI ce droit. Comme n'importe qui d'autre.

Il avait vraiment l'impression que l'importance que ça pouvait avoir pour lui, soit elle ne voulait pas le comprendre, soit elle s'en fichait. Et ça le tuait, petit à petit. Plus le temps passait, et plus alors que le sujet était constamment évité, il commençait à se demander s'ils ne feraient pas mieux d'arrêter les frais. Ca lui ferait un mal de chien aussi, mais peut-être de plus courte durée. Au moins, cette fois-ci, ça ne serait pas une décision unilatérale, prise par Madeline. Mais rien que d'envisager la possibilité d'une séparation, il avait l'impression d'être au bord du gouffre, sur le point de faire un malaise. Il paraissait peut-être faible, mais il l'avait dans la peau. Oui vraiment. Il lui faisait désormais face, le visage tiré par l'anxiété et la colère. La contrariété. Cette frustration qu'elle lui donnait à se muer dans ce silence destructeur.
Enfermé dans le besoin de savoir, il n'arrivait pas à comprendre que ça pouvait faire du mal à Madeline. Complétement focalisé sur lui, et à dix-mille lieues d'imaginer un seul instant la véritable raison de son silence.

Devant le mur qu'elle représentait, il baissa les yeux, et soupira. Les mots qui passaient par sa bouche, il ne les contrôlait pas à ce moment précis, inconscient de ce qu'il disait. Si t'arrives pas à voir l'importance que ça peut avoir pour notre couple, alors je vois vraiment pas pourquoi est-ce qu'on essaie de faire que ça fonctionne, ça ne le pourra jamais vraiment.. Dans le fond, il avait raison. Un couple se base sur la vérité, et jamais sur des mensonges. Mais l'éventualité que ça sous-entendait, il ne l'acceptait pas pour autant, et c'était peut-être insciemment la raison pour laquelle il poussait pour qu'elle lève le voile sur ses années d'absence.

Elle lui demandait ce que ça changerait qu'il sache, pourquoi c'était important. Cette fois-ci, c'était à Valentino de faire tomber le masque, et de se dévoiler, sans essayer d'enjoliver la vérité, sans détour, sans essayer de ne pas vraiment dire ce qui le touchait à ce point. Il se passa la main sur le visage jusque dans les cheveux, qu'il lissa sans le vouloir en arrière. Puis il laissa ses épaules s'affaisser, pendant qu'il prenait la parole, dévoilant sa propre vérité. Juste que ça m'enlèvera la crainte de te revoir partir à nouveau. Cette fois-ci, je ne m'en sortirai pas.. Ses derniers mots se brisèrent. Il déglutit, retenant la buée qui voilait sa vision de la femme qu'il aimait, de celle pour qui il aurait donné sa vie sans la moindre hésitation. Il avait déjà eu du mal à la perdre une fois, et il avait eu le bonheur de la retrouver. La vie sans elle, ça n'avait plus de goût, plus d'intérêt. Plus rien.


par humdrum sur ninetofive

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Sujet: Re: Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino    - Jeu 1 Nov - 22:54



Peut-on partager une telle souffrance ?

Idiot ? Sûrement pas. Valentino était loin d’être stupide et jamais Madeline n’avait eu l’impression de lui faire ressentir ça. Comment pouvait-il imaginer qu’elle puisse penser cela un seul instant ? Elle qui l’avait toujours regardé avec cette lueur d’admiration dans les yeux ; qui l’aimait de toutes ses forces… La brunette avait toujours été animée d’une passion sans égale à l’égard de son homme. Elle l’estimait plus que tout au monde, redoutait de le décevoir à nouveau et n’était toujours pas parvenue à estomper les cicatrices de cette culpabilité passée. Derrière ses sourires, elle souffrait. Certes, chacun d’entre eux était vrai, néanmoins ils dissimulaient des séquelles. Aujourd’hui encore Val’ cherchait à déterrer ces douloureux souvenirs pour saisir les éléments qu’il n’avait pas encore en sa possession afin de tout comprendre. Il lui manquait des pièces du puzzle, que Madeline retenait dans un mélange de courage et de peur. Elle craignait tellement de le blesser… Mais il s’acharnait. Il tenait à faire valoir ce droit et Madeline se mordait doucement l’intérieur de la joue pour ne pas craquer. Elle frôlait l’implosion, complètement acculée… Par flash des images lui revenaient violemment à l’esprit. Son départ… Les larmes dans le train… Les nuits d’insomnie… La fausse-couche.

Valentino pensait réellement qu’elle faisait exprès de ne pas comprendre et qu’elle provoquait cette incompréhension qui les éloignait peu à peu. Ses mots la blessèrent sans même que le jeune homme n’ait dû vraiment s’en rendre compte. Plus il parlait et plus Madeline se sentait ailleurs. Complètement sonnée par la violence tacite de ses propos. Étaient-ils entrain de lutter pour faire tenir un couple qui n’avait pas d’avenir ? Pensait-il vraiment que leur histoire allait de toute évidence se terminer dans le mur ? La peur de le perdre tirailla la jeune femme, qui se figea sous l’effet d’une horrible crampe à l’estomac. Comme si on venait de lui planter un couteau dans le ventre. Une douleur si vive, née d’une angoisse et lui rappelant tant d’épreuves passées. Madeline avait été propulsée dans une bulle terrifiante, celle d’un cauchemar qu’elle revivait sans cesse depuis des années sans réussir à lui échapper.

FLASH BACK
« Tais-toi ! Je t’en supplie Solange, arrête ! » Madeline venait de plaquer ses mains sur ses oreilles, comme une enfant apeurée qui cherchait à fuir un monstre, ici une réalité. Sa sœur s’entêtait en lui parlant de Valentino, en lui assurant que ça n’était peut-être pas irréparable et qu’elle pouvait encore le retrouver. Qu’il comprendrait… Qu’il accepterait et qu’ils pourraient avoir cet enfant ensemble, fonder un foyer stable et uni. Madeline mourrait de chagrin à petit feu et était persuadée du contraire. Jamais il ne voudrait l’écouter et comprendre cette fugue. Il devait la haïr. « Mais… » Madeline se retourna brutalement et hurla : « STOP ! » Mais d’un seul coup, elle s’arrêta et porta une main à son ventre. Les lèvres entre ouvertes, plus aucun son ne s’en échappait. Elle avait les yeux grands ouverts et les traits de son visage exprimèrent tout à coup une extrême souffrance. En quelques secondes, elle s’effondra. « Madeline ! » Sa sœur, complètement paniquée, se précipita à ses côtés. « Solange… Aide-moi. » Elle ferma les yeux, descendit ses mains au niveau de son entrejambe qu’elle sentait un peu mouillée, et constata avec horreur qu’elle saignait. « Je t’en supplie… » - parvint-elle à articuler, entre deux sanglots.
FIN FLASH BACK

« Tu vas me détester. » -souffla-t-elle doucement. Avait-elle la force de l’affronter ? Sûrement pas. Mais elle n’avait pas le choix. Il réclamait quelque chose qu’elle ne pouvait plus lui refuser, car après tout il disait vrai : il avait le droit à cette vérité. Apeurée, Madeline passa une main sur son visage. Elle était incapable de le regarder en face. Il avait peur de la voir repartir, alors qu’elle craignait qu’il la jette dehors. « Je ne suis pas partie toute seule. Je… J’étais enceinte. » Ces mots eurent l’effet d’une gifle. « Mais… » C’était trop difficile à dire. Ne parvenant plus à retenir les larmes, Madeline s’effondra. « Je suis désolée… Je suis tellement… » La culpabilité l’écrasait.

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Sujet: Re: Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino    -
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Years ago you left me with no word, now i need to know - Madeline&Valentino

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