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 how wonderful life is, now you're in the world. -suite- ft. patch
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Date d'inscription : 14/04/2016
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Avatar : holland roden

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Sujet: how wonderful life is, now you're in the world. -suite- ft. patch    - Dim 25 Juin 2017 - 17:08

how wonderful life is, now you're in the world.

patch
&
joan
Les heures s’étaient écoulées à une vitesse folle. Il faut dire qu’à coup de quarante minutes par épisode et de quinze minutes par débat post-épisode, ça s’expliquait plus ou moins. Je m’étais levé, d’un seul coup à vrai dire. Quittant ses bras le temps de débarrasser le dessert. Assise sur le rebord du canapé, je rattroupais l’ensemble des glaces. « Tu as raison. Rose doit s’inquiéter de ne pas te voir rentrer à une heure aussi tardive. », lui adressais-je avant de tourner ma tête en sa direction un léger sourire aux lèvres. Il ne vivait plus chez sa mère et je le savais très bien, mais je crois que j’aimais bien le taquiner. Il est vrai que sa mère était toujours plus ou moins inquiète pour ses enfants et cette inquiétude avait dû s’accroître après le décès de sa fille. A cette pensée, je lui ai finalement adressé un sourire bien plus large, je l’espérais un tant soit peu rassurant. Puis, j’ai fini par me lever apportant avec moi le peu de chose qui restait sur la table. Dans la cuisine, je n’arrêtais pas de gigoter : une fois vers le réfrigérateur pour y ranger tout ce qui y avait sa place, une autre pour faire la vaisselle. C’est en voulant passer de l’évier à la table de je tombais nez à nez avec Patch. « Excuse-moi. », lui adressais-je avec un petite grimace. « L’habitude de tout finir au plus vite après la visite des amis. », admis-je en haussant les épaules. Il était vrai que j’étais du genre à ne pas traîner, j’aimais que les choses soient faites et qu’on en parle plus. Alors quand je recevais des amis à la maison, j’avais cette fâcheuse habitude de faire au plus vite histoire de ne pas passer trois heures à le faire le lendemain et, ainsi, pouvoir profiter de ma matinée de repos. J’ai finalement souris, je connaissais son visage par cœur et je ne me trompais jamais. J’ai finalement pincé mes lèvres entre elles. « Et bien, je crois que le moment est venu de se dire aurevoir. », ai-je repris baissant légèrement le regard. Le silence avait commencé à s’installer entre nous, cela dit, il n’avait rien de gênant. En réalité, je crois que nous voulions tous les deux gagné du temps. Retarder ce moment fatidique ou nous devrions nous séparer encore une fois. Puis, quelqu’un se mit à frapper trois fois à ma porte ce qui ne manquait pas de me faire sursauter. Les coups avait été violents et pas vraiment réguliers. Portant ma main à mon cœur qui battait à mille à l’heure après cette frayeur, je pinçais mes lèvres entre elle avant de m’avancer vers la porte. J’avais une vague idée que qui il pouvait s’agir, à cette heure tardive il n’y avait qu’une seule et unique personne pour frapper contre une porte de cette manière. Le souffle court je m’approchais du judas pour y jeter un coup d’œil. J’ai finalement tourné les talons, face à Patch, j’appuyais mon dos contre la porte. Un sourire pincé aux lèvres, je crois que je n’allais pas pouvoir le laisser partir aussi facilement qu’il ne l’aurait souhaité. « Tu te souviens de ce type bizarre dont je te parlais tout à l’heure .. », commençais-je par dire, mon regard inquiet plonger dans le sien. « Il faut vraiment que je me prenne un chien. », ajoutais-je le regard vitreux. Je ne savais pas qui était cet homme et encore moins ce qu’il trafiquait dans nos couloirs à des heures aussi tardives. J’ai finalement replongé mon regard dans celui de Patch. « Je suis pas certaine que ce soit le moment idéal pour sortir d’ici. », avouais-je une pointe de désolation dans la voix. J’avais fini par décoller mon dos de la porte pour venir enrouler mes bras autour du cou du jeune Cipriano, je crois que j’avais besoin de me sentir en sécurité. A chaque fois que ce détraqué venait trainer dans les parages j’étais terrifiée, alors le fait de sentir une présence masculine me rassurait un tant soit peu. Finalement, après quelques minutes de silence absolu dans le couloir, la voix tremblante et malsaine de l’individu se fit entendre. Je n’étais pas capable de vous dire ce qu’il disait mais toujours était-il qu’il le chantait. J’ai légèrement resserré mon étreinte autour du jeune ténébreux. « Me laisse pas. », ai-je souffler d’une voix à peine audible, si bien qu’il n’avait pas dût m’entendre. Ce type me flaquait une trouille monstre, tournant la tête de manière à ce que Patch sente mon souffle dans sa nuque, j’ai finalement pris ma décision. « Tu veux bien rester ? », demandais-je en profitant de son parfum. J’ai finalement relevé la tête pour lui faire face. Fronçant les sourcils, je venais de me rendre compte de ce que je venais de lui demander. Les choses pouvaient sembler légèrement rapides présenter comme ça, c’est pourquoi mes yeux se sont arrondis quand je m’en suis rendu compte. « Enfin, je veux dire .. », commençais-je à balbutier perdant le fil lorsque mon regard s’arrêtait sur ses lèvres. « Jusqu’à ce qu’il parte.. Je veux dire jusqu’à ce qu’il parte. », ai-je ajouter reprenant le cours de mes pensées. « Enfin, je veux dire que, tu peux rester plus longtemps, mais .. enfin, .. », terminais-je par dire abandonnant l’idée de lui faire comprendre ce que je voulais dire. J’ai fermé les yeux pinçant mes lèvres entre elles sous la gêne préférant, ne rien ajouter de plus…

camo©015

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I'M STILL. BREATHING.
find light in the beautiful sea. i choose to be happy, you and i, you and I we're like diamonds in the sky. you're a shooting star i see a vision of ecstasy when you hold me, i'm alive. we're like diamonds in the sky i knew that we'd become one right away oh, right away at first sight i felt the energy of sun rays. i saw the life inside your eyes. so shine bright, tonight you and i. we're beautiful like diamonds in the sky. eye to eye, so alive. we're beautiful like diamonds in the sky shine bright like a diamond.©️.mad love
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Sujet: Re: how wonderful life is, now you're in the world. -suite- ft. patch    - Lun 26 Juin 2017 - 18:44

feat. Joan
how wonderful life is, now you're in the world

Il me semblait à peine avoir eu le temps de finir ma phrase que déjà Joan était à l'autre bout de la cuisine en train de faire la vaisselle, le ménage, le repassage et la vidange de sa voiture en même temps ! Ce qui est cool c'est que même après des années d'amitié, on a jamais fini de connaître quelqu'un ou d'anticiper ses réactions... Au moins j'allais pas m'ennuyer ! C'était une bonne perspective ! « Ah ! Ben t'en rigole mais... Depuis le jour où Haley est... partie, eh ben figure toi que mère Cipriano fait quasiment attention à savoir tous les jours quand est-ce que je rentre, même si c'est chez moi... Ben oui faut dire que ce soir là personne sait comment je suis rentré... Donc y'a de quoi s'inquiéter... » Enfin bref j'ai vite secoué la tête c'était vraiment stupide de raconter un truc pareil maintenant, on s'en foutait... J'ai l'impression qu'il fallait que je le case comme si ça faisait une éternité que j'avais pas répondu...
J'ai ramené les derniers trucs qui trainaient, et miss tornade continuer son rangement vitesse grand v, à tel point qu'elle m'avait visiblement pas vu arriver pour poser les cuillères dans l'évier. Non pour me déplaire ! Si on pouvait être proche comme ça tout le temps ça m'irait très bien hein ! « C'est pas grave » lui dis-je dans un quasi souffle, un sourire en coin de lèvres.
Ou...ouais... Ouais se dire au revoir ouais c'est ça... Ouais ben cette perspective là m'enchantait beaucoup aussi, mais qu'à moitié quoi. La première partie super, mais ensuite l'idée de partir était carrément moins stylée. Dans ma tête tout s'est enchainé super vite. La manière dont je la prendrai dans mes bras avant de lui faire the bisou de la soirée et finalement pas trop trader à mettre les voiles, mon coeur qui s'accélère, la respiration aussi, mes yeux qui faisaient des va et vient entre ses yeux et ses lèvres à la elle, bref tout y était... tout cela durant un silence beaucoup trop court pour que mes plans aient le temps de se réaliser !!! Car le silence s'est fait interrompre par l'autre chelou qui traine dans l'immeuble le soir...

Joan tentait de voir la tête de l'inconnu, et moi j'étais venu coller mon oreille contre la porte pour essayer d'entendre ce qu'il disait mais c'est clair qu'on comprenait rien... Joan, toujours dans son mode tornade, ne s'est pas annoncée avant de venir entourer mon cou de ses bras. Réflexe : je passe les miens autour d'elle, et une main derrière sa tête avec des petits "grigri" que j'aime bien faire. Je pense que j'accusais la fatigue car depuis ma dernière réplique en trop j'avais un peu perdu le sens de la parole ! C'était pas terrible pour Joan qui conversait un peu toute seule du coup. Mais force et d'admettre que pour moi y'avait un bon côté marrant, la voir s'emmêler les pinceaux toute seule, c'était drôle ! Bien sûr que j'allais rester...

Mes mains glissaient lentement en bas de son dos et mes yeux attendaient le signal (mais un jour ils s'en passeront hein) pendant que Joan cherchait à se justifier sans avoir besoin de le faire du tout. Et à la seconde où elle a fermé les yeux les miens ont fait pareil et ma tête s'est délicatement penchée sur la sienne pour que mes lèvres lui donnent ma réponse sous format bisou. « hummm... chai pas... maman va s'inquiéter après... » dis-je avant de m'empresser d'étouffer un petit rire et d'entamer la saison 2 des bisous.
Seulement j'ai sursauté abandonnant mon activité Joan lorsque l'autre dans le couloir s'est de nouveau mis à toquer à la porte avec insistance. « Putain il m'a fait peur le con ! » dis-je en chuchotant et en resserrant mon étreinte autour de Joan. « T'as vraiment cru que je pouvais te laisser seule ici avec un truc comme ça qui rôde toute la night ? No way. Non mais sérieux il est flippant faut penser à appeler la police ! J'te jure je vais plus avoir l'esprit tranquille quand tu seras chez toi et moi... ailleurs... » Je crois que l'usage de la parole venait lui aussi de faire son come back.
« Tant que j'existe t'as pas besoin de chien de garde toute façon... » s'en suivi un semblant de grognement de chien de garde. Le gars c'est mis à retoquer, je pense qu'il nous avait entendu, et j'ai de nouveau sursauté. « Ouais non j'ai rien dit il te faut un chien...!! Plutôt petit mais avec une grosse voix ou un gros toutou qui fait et trembler le sol quand il marche et les vitres quand il grogne..? » Puis ce n'est plus des bruits à la porte qu'on entendait mais des trucs assez aléatoires dans le couloir, fallait que je regarde par le petit trou de la porte... « A se cogner comme ça partout il va vraiment finir par se faire mal...! » je faisais mon possible pour pas que Joan puisse voir, jusqu'à ce que ses plaintes pour voir ce que je voyais soient trop bruyantes et que je finisse par mettre un doigt sur ses lèvres pour qu'elle fasse moins de bruit où l'autre type allait encore s'en prendre à sa porte.

Ft. Joan
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